AGENDA

Le 25 octobre 2018, les éditions SCUP publient une nouvelle édition complétée de Panagoulis, le sang de la Grèce
de Denis Langlois.
Celui-ci, alors avocat de la Ligue des droits de l’homme, a suivi en novembre 1968 en tant qu’observateur judiciaire le procès d’Alekos Panagoulis, jeune militant démocrate, qui fut condamné à mort pour avoir tenté d’assassiner le colonel Papadopoulos qui dirigeait ce qu’on a appelé la "dictature des colonels".

Le 13 août 1968, il avait placé sous la route une bombe qui a explosé quelques instants après le passage de la voiture blindée du dictateur.

Le procès eut un retentissement mondial. Face aux protestations, les militaires grecs renoncèrent à exécuter Panagoulis. Il fut torturé et gardé cinq ans dans un cachot construit spécialement pour lui d’où il parvint cependant à faire passer à l’extérieur des poèmes remplis d’espoir.

Son courage lors de son procès et de son emprisonnement émurent l’opinion. Il devint un symbole : celui de la lutte du peuple grec contre la dictature. Le héros tragique qui, au péril de sa propre vie, essaye de tuer le tyran.

Panagoulis, élu député à la chute de la dictature, est mort le 1er mai 1976, victime d’un accident de voiture demeuré suspect. Ses obsèques réunirent un demi-million de Grecs.

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Le lundi 15 octobre 2018, de 16 heures à 18 heures, Denis Langlois est l’invité de l’émission Trous noirs sur Radio Libertaire.

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Samedi 6 et dimanche 7 octobre 2018.

Participation au SALON DU LIVRE DU MANS, La 25e Heure du Livre, sur le stand de la Librairie Thuard.

Le dimanche 7 octobre, à 11 heures 30, au Foyer des artistes, débat : Mille et une facettes de Mai, avec Serge Bertin, Yves Bichet, Hervé Hamon et Denis Langlois. Débat animé par Jean-Philippe Melchior, maître de conférences de Le Mans Université.

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JUILLET 2018

Publication dans Hommes et Libertés (revue trimestrielle de la Ligue des droits de l’homme) d’un article de Denis Langlois "Pour la LDH, une parenthèse "révolutionnaire", qui s’inscrit dans un dossier "68. La tectonique de mai". Me Langlois était en Mai 1968 le conseiller juridique de la Ligue des droits de l’homme.

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VENDREDI 8 JUIN 2018
à partir de 9 heures,
dans la Collégiale de Hombourg-Haut (Moselle)
JOURNÉE DE RÉFLEXION "LA GUERRE ET LA PAIX",
à travers le livre " Le Déplacé " de Denis Langlois, qui concerne la guerre du Liban.
Présence de l’auteur.
Interventions du Père Samih Raad (prêtre libanais), de Richard Bance (médiateur), Firmin Steinmetz, Françoise Greff, Nadine Jung, Sylvain Teutsch, Norbert Ott, Paul Baillot et Jean-Marie Says.

À 20 heures, "Chantons pour la paix" avec le Chœur d’Hommes, lecture d’extraits du livre.

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30 MAI 2018

VÉRITÉ HISTORIQUE ET VÉRITÉ JUDICIAIRE DANS L’AFFAIRE SEZNEC

"Libre-opinion" de Denis Langlois sur le Site CRIMINOCORPUS.

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27 MAI 2018

Tribune de Denis Langlois dans LE JOURNAL DU DIMANCHE :

POUR LA VÉRITÉ DANS L’AFFAIRE SEZNEC.

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8 MAI 2018

COMMENT PIERRE QUÉMENEUR A TROUVÉ LA MORT EN MAI 1923 À MORLAIX.

Pour la première fois, Denis Langlois donne connaissance de l’intégralité du témoignage que Petit-Guillaume Seznec, fils de Guillaume Seznec, a confié en janvier 1978 à son neveu Bernard Le Her. Une partie de ce témoignage a été publiée en 2015 dans le livre "Pour en finir avec l’affaire Seznec" aujourd’hui provisoirement indisponible du fait de la mise en liquidation judiciaire des éditions de La Différence.

L’essentiel de ce témoignage vient d’être confirmé le 6 mai 2018 sur "France 2" et dans "Le Télégramme" de Brest par deux des petits-fils de Guillaume Seznec : Jean-Yves et Gabriel Seznec.

13-15 avril 2018 ; Participation au Festival Le Livre à Metz dont le thème est "Libertés".

Les 13, 14 et 15 avril : Dédicaces sur le stand de la librairie Autour du Monde.

Le Dimanche 15 Avril de 13 h 30 à 14 h30
À l’Arsenal, Salle de l’Esplanade
LECTURE-DÉBAT sur MAI 68

Il y a 50 ans, les événements de Mai 68 secouaient la société, en France mais aussi dans nombre d’autres pays. Agitation temporaire ou profonds bouleversements ; à tous les niveaux et jusque dans les rapports hommes-femmes ou la relation au travail ? Que reste-t-il des idéaux de mai, cette "porte entrouverte" selon Léo Ferré ? Retour sur cette soif de libertés et sur nos facultés à nous révolter.

Lecture-débat avec Ludivine Bantigny (1968. De grands soirs en petits matins, Seuil, 2018), Denis Langlois (Et si la révolution était possible ?, SCUP, 2018) et Yves Pagès (Encore heureux, L’Olivier, 2018)

Animée par Richard Bance.

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25 janvier 2018. Pour marquer le 50e anniversaire de Mai 68, publication aux Éditions SCUP du nouveau livre de Denis Langlois : Et si la la révolution était possible

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À acheter chez votre libraire ou à commander aux Éditions SCUP.

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Un Site consacré au livre vient d’être créé.

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Le 3 février 2018, de 14 heures 30 à 18 heures 30, Denis Langlois présentera son livre "Et si la révolution était possible" à la SCOP Librairie Les Volcans de Clermont-Ferrand.

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13 janvier 2018

Publication dans le magazine en ligne 7 Jours à Clermont d’une chronique d’aphorismes : "Trains hasardeux".

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14 décembre 2017

Publication dans le magazine en ligne 7 Jours à Clermont d’une chronique d’aphorismes : "Automnes hasardeux".

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5 décembre 2017

Important article d’Hervé Chambonnière sur l’Affaire Seznec dans Le Télégramme. L’ancienne maison de Seznec à Morlaix.

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22 novembre 2017

Publication dans le magazine en ligne 7 Jours à Clermont d’une chronique d’aphorismes : "Voyages hasardeux".

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15 novembre 2017

Traduction grecque du livre "Panagoulis, le sang de la Grèce" de Denis Langlois, avec une préface de Stathis Panagoulis, aux éditions Papazisis, 2017.

Publication en Grèce par les éditions Papazisis de la traduction du livre de Denis Langlois "Panagoulis, le sang de la Grèce", avec une préface de Stathis Panagoulis. Les traductrices sont Nektaria Thomadaki et Stella Charitopoulou.

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Novembre 2017

Participation au numéro 23 de la revue en ligne Secousse, et plus spécialement à l’enquête : "La poésie est-elle réactionnaire ?" par un article intitulé "Réac !"

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Octobre 2017

Participation au numéro 23 "Viv(r)e l’utopie !" de la revue bretonne Spered Gouez/L’esprit sauvage, animée par Marie-Josée Christien et éditée par Le Centre culturel breton EGIN.

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Janvier 2017.

Janvier 2017. Le livre La Politique expliquée aux enfants (et aux autres) illustré par Plantu, était devenu introuvable. En cette année 2017 très politique, Denis Langlois a décidé de le remettre à jour et de l’offrir gratuitement aux lecteurs. On pourra trouver le texte en intégralité et les illustrations sur le site "la-politique-expliquée-aux-enfants.fr"

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Depuis le 20 février 2017, il est également possible de se procurer le livre-papier correspondant. Un libraire-éditeur militant, SCUP, a pris l’initiative de proposer le livre à un prix modique (7 Euros pour 140 pages). Ceux qui sont intéressés peuvent s’adresser à leur libraire ou bien commander directement le livre aux éditions SCUP sur le site la-politique-expliquee-aux-enfants.fr/livre papier. (Le paiement est sécurisé.) Ils recevront très rapidement leur exemplaire.

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Précédent livre publié : "Pour en finir avec l’affaire Seznec" (éditions de La Différence), février 2015.

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Un Site spécialement consacré au livre a été ouvert : pour-en-finir-avec-l-affaire-seznec.fr.

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- Précédent ouvrage :, "LA MAISON DE MARIE BELLAND", roman publié par les éditions de la Différence.

Précisions en cliquant Ici.

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AFFAIRE SEZNEC.

1er avril 2013. Denis Langlois, qui fut pendant 14 ans l’avocat de la famille Seznec, met à la disposition des internautes une partie de ses archives personnelles.

Cliquez Ici.

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ARCHIVES MILITANTES.

Nouvelles rubriques sur le site :

*La Ligue des droits de l’homme (1967-1971).

*La Fédération internationale des droits de l’homme (1968-1970).

*Les luttes militantes pour l’autodétermination du Pays Basque (1984-1997).

*La guerre dans l’ex-Yougoslavie (1991-1994).

Les dossiers noirs de la justice française

Ce livre paru en 1974 aux éditions du Seuil (dans la collection "Combats" dirigée par Claude Durand) expose de nombreuses affaires où les juges et les tribunaux français ont rendu des décisions que l’on peut qualifier d’injustes.

Table des matières :

- La propriété,

- les expulsions,

- les condamnations par défaut,

- l’ordre moral,

- les affaires de mœurs,

- la légitime défense,

- le port d’armes,

- l’armée,

- les prisons,

- les dénonciations,

- les machinations policières,

- les erreurs,

- le bénéfice du doute.

Parmi ces dossiers on retiendra les affaires Thierry Huriez (Hirson), Jean-Claude Saint-Aubin (Fréjus), Simone et Jacqueline Huet (Saint-Mandé), Hubert Roubaud (Canjuers), Bernard Césard et Christiane Beldame (Le Coudray), Driss Brahimi (Lens), Louis Piednoël (Rouen), Josette Auzias (Châteauneuf-du-Pape), Pierre Luginbuhl (Béthune).

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L’Affaire Driss Brahimi (Article du "Canard enchaîné"). Cette affaire est également présentée dans "Les Dossiers noirs de la police française".

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"Le Monde Diplomatique", janvier 1973.

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"Le Canard enchaîné", article de Jean-Paul Grousset, 20 mars 1974.

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"Le Soir" (Bruxelles), article de Yvon Toussaint, 2 avril 1974.

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"La Dépêche du Midi", article de Jean-Claude Soulery, 7 avril 1974.

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"Lutte ouvrière", article de André Frys, 9 avril 1974.

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"Journal d’Europe, article de Bénédicte Vaes, 16 avril 1974.

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"Sud Ouest", article de Patrick Berthomeau, 14 avril 1974.

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"Charlie Hebdo", note de Cavanna, 15 avril 1974.
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"Le Monde Libertaire", article de Maurice Joyeux, juin 1974.

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Traduction hongroise des "Dossiers noirs de la justice française".

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- 9 août 2017, article d’Ernest London sur le site Bibliothèque Fahrenheith 451 :

LES DOSSIERS NOIRS DE LA JUSTICE FRANÇAISE

La société a érigé l’injustice en système. « Comment peut-on parler de justice alors qu’il existe des riches et des pauvres et que la loi, ainsi que les tribunaux, s’efforcent de préserver les privilèges des premiers ? Comment peut-on oser punir de prisons les menus larcins alors que notre système social et économique repose sur l’exploitation de l’homme par l’homme ? » Denis Langlois, avocat à la cour d’appel de Paris et ancien conseiller juridique de la Ligue des droits de l’homme, se propose d’éveiller le sentiment d’injustice de ses lecteurs et de démontrer l’hypocrisie du système judiciaire.

« Du temps de Jean Valjean, on allait au bagne pour avoir volé un pain. En 1972, on va encore en prison pour avoir chapardé une bouteille de lait. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en matière de justice, les progrès sont lents. »
L’auteur relate une centaine de dossiers particulièrement exemplaires et accablants sans pour autant être exceptionnels, en général classés dans la rubrique « faits divers » des journaux mais en réalité véritables drames pour ceux qui les ont vécus, affaires révélatrices de cette justice à sens unique qui frappe sans pitié les uns pour mieux épargner les autres. Un mois de prison ferme pour une bouteille de lait, 500 francs d’amende pour un kilo de châtaignes, un procès pour un timbre à 40 centimes, 4 ans de prison pour dix bouteilles vides. Voilà pour les pauvres.
Au contraire, la plupart des délits financiers, les fraudes fiscales notamment, se terminent par des transactions amiables avec l’administration des Finances qui s’empresse de passer l’éponge à bon compte. L’instruction traine bien souvent en longueur. Il n’est plus question de cette justice expéditive réservée aux va-nu-pied du flagrant délit. L’inculpé s’entoure des avocats les mieux en Cour et demande des expertises à n’en plus finir.
Expulsion de son logement de deux sœurs qui ne veulent plus payer un loyer illégalement élevé. Acharnement contre les constructions sans permis, cabanon de jardin ou garage en tôle, plutôt que contre les immeubles élevés par les gros propriétaires. Violence des condamnations par défaut, alors que les inculpés, parfois pour des faits particulièrement bénins, n’ont jamais reçu sur convocation et désespoir qui les conduit, eux ou leurs proches, à vouloir « en finir avec cette vie où les pauvres ont toujours tort. » Notion de légitime défense à double vitesse. Système dans lequel policiers et gardiens de prison bénéficient généralement d’une sorte d’immunité tandis que les plaintes des détenus sont rarement prises en considération.

Les dernières affaires rapportées révèlent plus les méthodes parfois malhonnêtes des gendarmes qu’elles ne dénoncent une impartialité liée à la classe sociale des protagonistes, mais elles contribuent tout de même à comprendre l’iniquité d’un fonctionnement.

Ce livre et ses exemples remontent à plus de quarante nous rétorquera-t’on. Et alors ? Il suffit de feuilleter n’importe quel journal pour constater que rien n’a changé. La préface de l’auteur résonne d’autant plus comme une injonction : « Je sais que l’on ne corrige ni ne répare une balance qui penche toujours du même côté, parce qu’elle a été construite précisément pour pencher de ce côté. Mon livre n’a pas pour but de proposer des solutions qui permettraient d’arrondir les angles et de perpétuer tant bien que mal, quelques temps encore, le système. (…) Et si je pouvais ainsi contribuer, tant soit peu, à la montée de la légitime révolte de tous les brimés, de tous les humiliés, de tous les opprimés, j’en serais heureux. »

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Voir aussi :

*Les Dossiers noirs de la police française

*La Ligue des droits de l’homme (1967-1971)

*L’Affaire Seznec

*L’Affaire Saint-Aubin

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