AGENDA

JUILLET 2018

Publication dans Hommes et Libertés (revue trimestrielle de la Ligue des droits de l’homme) d’un article de Denis Langlois "Pour la LDH, une parenthèse "révolutionnaire", qui s’inscrit dans un dossier "68. La tectonique de mai". Me Langlois était en Mai 1968 le conseiller juridique de la Ligue des droits de l’homme.

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VENDREDI 8 JUIN 2018
à partir de 9 heures,
dans la Collégiale de Hombourg-Haut (Moselle)
JOURNÉE DE RÉFLEXION "LA GUERRE ET LA PAIX",
à travers le livre " Le Déplacé " de Denis Langlois, qui concerne la guerre du Liban.
Présence de l’auteur.
Interventions du Père Samih Raad (prêtre libanais), de Richard Bance (médiateur), Firmin Steinmetz, Françoise Greff, Nadine Jung, Sylvain Teutsch, Norbert Ott, Paul Baillot et Jean-Marie Says.

À 20 heures, "Chantons pour la paix" avec le Chœur d’Hommes, lecture d’extraits du livre.

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30 MAI 2018

VÉRITÉ HISTORIQUE ET VÉRITÉ JUDICIAIRE DANS L’AFFAIRE SEZNEC

"Libre-opinion" de Denis Langlois sur le Site CRIMINOCORPUS.

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27 MAI 2018

Tribune de Denis Langlois dans LE JOURNAL DU DIMANCHE :

POUR LA VÉRITÉ DANS L’AFFAIRE SEZNEC.

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8 MAI 2018

COMMENT PIERRE QUÉMENEUR A TROUVÉ LA MORT EN MAI 1923 À MORLAIX.

Pour la première fois, Denis Langlois donne connaissance de l’intégralité du témoignage que Petit-Guillaume Seznec, fils de Guillaume Seznec, a confié en janvier 1978 à son neveu Bernard Le Her. Une partie de ce témoignage a été publiée en 2015 dans le livre "Pour en finir avec l’affaire Seznec" aujourd’hui provisoirement indisponible du fait de la mise en liquidation judiciaire des éditions de La Différence.

L’essentiel de ce témoignage vient d’être confirmé le 6 mai 2018 sur "France 2" et dans "Le Télégramme" de Brest par deux des petits-fils de Guillaume Seznec : Jean-Yves et Gabriel Seznec.

13-15 avril 2018 ; Participation au Festival Le Livre à Metz dont le thème est "Libertés".

Les 13, 14 et 15 avril : Dédicaces sur le stand de la librairie Autour du Monde.

Le Dimanche 15 Avril de 13 h 30 à 14 h30
À l’Arsenal, Salle de l’Esplanade
LECTURE-DÉBAT sur MAI 68

Il y a 50 ans, les événements de Mai 68 secouaient la société, en France mais aussi dans nombre d’autres pays. Agitation temporaire ou profonds bouleversements ; à tous les niveaux et jusque dans les rapports hommes-femmes ou la relation au travail ? Que reste-t-il des idéaux de mai, cette "porte entrouverte" selon Léo Ferré ? Retour sur cette soif de libertés et sur nos facultés à nous révolter.

Lecture-débat avec Ludivine Bantigny (1968. De grands soirs en petits matins, Seuil, 2018), Denis Langlois (Et si la révolution était possible ?, SCUP, 2018) et Yves Pagès (Encore heureux, L’Olivier, 2018)

Animée par Richard Bance.

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25 janvier 2018. Pour marquer le 50e anniversaire de Mai 68, publication aux Éditions SCUP du nouveau livre de Denis Langlois : Et si la la révolution était possible

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À acheter chez votre libraire ou à commander aux Éditions SCUP.

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Un Site consacré au livre vient d’être créé.

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Le 3 février 2018, de 14 heures 30 à 18 heures 30, Denis Langlois présentera son livre "Et si la révolution était possible" à la SCOP Librairie Les Volcans de Clermont-Ferrand.

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13 janvier 2018

Publication dans le magazine en ligne 7 Jours à Clermont d’une chronique d’aphorismes : "Trains hasardeux".

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14 décembre 2017

Publication dans le magazine en ligne 7 Jours à Clermont d’une chronique d’aphorismes : "Automnes hasardeux".

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5 décembre 2017

Important article d’Hervé Chambonnière sur l’Affaire Seznec dans Le Télégramme. L’ancienne maison de Seznec à Morlaix.

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22 novembre 2017

Publication dans le magazine en ligne 7 Jours à Clermont d’une chronique d’aphorismes : "Voyages hasardeux".

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15 novembre 2017

Traduction grecque du livre "Panagoulis, le sang de la Grèce" de Denis Langlois, avec une préface de Stathis Panagoulis, aux éditions Papazisis, 2017.

Publication en Grèce par les éditions Papazisis de la traduction du livre de Denis Langlois "Panagoulis, le sang de la Grèce", avec une préface de Stathis Panagoulis. Les traductrices sont Nektaria Thomadaki et Stella Charitopoulou.

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Novembre 2017

Participation au numéro 23 de la revue en ligne Secousse, et plus spécialement à l’enquête : "La poésie est-elle réactionnaire ?" par un article intitulé "Réac !"

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Octobre 2017

Participation au numéro 23 "Viv(r)e l’utopie !" de la revue bretonne Spered Gouez/L’esprit sauvage, animée par Marie-Josée Christien et éditée par Le Centre culturel breton EGIN.

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Janvier 2017.

Janvier 2017. Le livre La Politique expliquée aux enfants (et aux autres) illustré par Plantu, était devenu introuvable. En cette année 2017 très politique, Denis Langlois a décidé de le remettre à jour et de l’offrir gratuitement aux lecteurs. On pourra trouver le texte en intégralité et les illustrations sur le site "la-politique-expliquée-aux-enfants.fr"

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Depuis le 20 février 2017, il est également possible de se procurer le livre-papier correspondant. Un libraire-éditeur militant, SCUP, a pris l’initiative de proposer le livre à un prix modique (7 Euros pour 140 pages). Ceux qui sont intéressés peuvent s’adresser à leur libraire ou bien commander directement le livre aux éditions SCUP sur le site la-politique-expliquee-aux-enfants.fr/livre papier. (Le paiement est sécurisé.) Ils recevront très rapidement leur exemplaire.

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Précédent livre publié : "Pour en finir avec l’affaire Seznec" (éditions de La Différence), février 2015.

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Un Site spécialement consacré au livre a été ouvert : pour-en-finir-avec-l-affaire-seznec.fr.

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- Précédent ouvrage :, "LA MAISON DE MARIE BELLAND", roman publié par les éditions de la Différence.

Précisions en cliquant Ici.

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AFFAIRE SEZNEC.

1er avril 2013. Denis Langlois, qui fut pendant 14 ans l’avocat de la famille Seznec, met à la disposition des internautes une partie de ses archives personnelles.

Cliquez Ici.

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ARCHIVES MILITANTES.

Nouvelles rubriques sur le site :

*La Ligue des droits de l’homme (1967-1971).

*La Fédération internationale des droits de l’homme (1968-1970).

*Les luttes militantes pour l’autodétermination du Pays Basque (1984-1997).

*La guerre dans l’ex-Yougoslavie (1991-1994).

Panagoulis, le sang de la Grèce. Ο Αλέκος Παναγούλης

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Vie et procès d’un jeune militant, Alekos Panagoulis, qui tenta en 1968 d’assassiner le colonel Papadopoulos dirigeant la dictature qui s’étendait alors sur la Grèce. Il fut condamné à mort, mais non exécuté.

Denis Langlois suivit son procès en tant qu’observateur judiciaire de la Fédération internationale des droits de L’Homme.

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On trouvera ci-dessous un certain nombre de documents et de photos concernant le procès d’Alekos Panagoulis, son emprisonnement au cours duquel il fut constamment torturé, sa libération en 1973 et sa mort restée mystérieuse en 1976.

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Les colonels grecs Pattakos Papadopoulos Makarezos

Août 1968. Depuis le coup d’État militaire du 20 avril 1967 réalisé avec la complicité des services secrets américains, une terrible dictature pèse sur la Grèce. Une junte militaire dirigée par le colonel Georges Papadopoulos impose un régime tyrannique : suppression des libertés, censure, arrestation de milliers de personnes qui sont torturées, emprisonnées ou déportées dans les îles.

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Dépêche de l'AFP annonçant l'attentat de Panagoulis contre le colonel Papadopoulos. 13 août 1968.

13 août 1968. Dépêche de l’AFP annonçant l’attentat contre le colonel Papadopoulos.

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Dans une canalisation, sous la route du Cap Sounion, de Lagonisi à Athènes, près de la borne 31, une bombe a été placée au passage de la voiture blindée du colonel Papadopoulos. L’explosion a été déclenchée avec un temps de retard. La voiture de Padapoulos et celle des services de sécurité n’ont pas été touchées.

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Alekos Panagoulis est arrêté par la police et interrogé.

Obsèques de Georges Papandréou. 300.000 personnes manifestent dans les rues d'Athènes contre la dictature des colonels, 3 novembre 1968.

3 novembre 1968. Obsèques de Georges Papandréou. 300.000 personnes manifestent dans les rues d’Athènes leur opposition à la junte militaire. C’est, juste au moment où commence le procès Panagoulis, la première grande manifestation populaire contre la dictature des colonels

Obsèques de Georges Papandréou. 300.000 personnes manifestent dans les rues d'Athènes contre la dictature des colonels, 3 novembre 1968. 3

La foule autour du cercueil de Georges Papandréou.

"Le Monde", 5 novembre 1968.

"Le Figaro", 7 novembre 1968.

Ouverture du procès Panagoulis devant la Cour martiale d’Athènes (Tribunal militaire, rue Akadémias).

Les quinze accusés. Au premier rang, Alekos Panagoulis, encadré par deux policiers, porte un uniforme de simple soldat, car il a déserté pendant son service militaire.


Le procureur Liapis qui demanda la mort d'Alekos Panagoulis en novembre 1968.

Liapis, le procureur du Roi.

Les juges de la Cour martiale (quatre officiers et un président civil) prêtent serment.

Les pièces à conviction : des explosifs, des outils, des faux papiers, des tracts, des revues.

Faux passeport chypriote qui a permis à Panagoulis de rentrer clandestinement en Grèce.

Le faux passeport chypriote qui permit à Panagoulis de rentrer clandestinement en Grèce.

Revue du groupe "Résistance grecque" créé par Panagoulis

Le numéro 1 du "Peuple Libre", bulletin clandestin de la "Résistance Grecque"

Lettre de désignation pour suivre le procès comme observateur judiciaire de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme.

Alekos Panagoulis et son avocat Me Léandros Karamfylidis.

Elefterios Verivakis, co-accusé au procès de Panagoulis.
Les co-accusés de Panagoulis : Efstathios Yotas, Georghios Avramis, Nicolaos Lekanidis, Mihail Papoulas, Nicolaos Zambellis, Elefterios Verivakis, Ioannou Anghelou Valaselis.

Ioannis Klonizakis, Artémios Klonizakis, Andonios Prindessis, Vassilios Anastassopoulos.

(Ne figurent pas sur les clichés : Georghios Elefteriadis, Alexandros Sigallas et Dimitri Tomoyannakis, prévenu libre.)

Panagoulis durant son procès.

Le procès Panagoulis à la une de tous les journaux grecs.

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Ο Αλέξανδρος Παναγούλης

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Panagoulis durant son procès en novembre 1968.

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Notes prises au cours du procès.

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Panagoulis durant son procès. 3

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Procès Panagoulis. Article du "Monde", 6 novembre 1968

"Le Monde" du 6 novembre 1968.

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Panagoulis durant son procès en novembre 1968.

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"Le Figaro" du 12 novembre 1968.

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"Le Monde" du 15 novembre 1968. Le procureur vient de requérir la peine de mort contre Alekos Panagoulis et Elefterios Verivakis (qui sera condamné à la réclusion à vie). Le procès est suspendu. Les juges du Tribunal militaire, mais plutôt la junte des colonels, délibèrent.

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Note transmise par Me Karamfylidis, avocat de Panagoulis.

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Alekos Panagoulis condamné à mort, Le Figaro.

"Le Figaro" 18 novembre 1968.

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Alekos Panagoulis condamné à mort, Le Monde, 19 novembre 1969.

"Le Monde" daté du 19 novembre 1968.

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Panagoulis durant son procès. 5
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Panagoulis durant son procès en novembre 1968.

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Les Etats-Unis et l’OTAN, soutiens des colonels grecs, mis en cause.


18 novembre 1968. Manifestation à Milan en faveur de Panagoulis et des prisonniers politiques grecs.
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Manifestation à Paris.

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Télégramme en faveur de Panagoulis envoyé par une écolière italienne.

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Lettre de Mouna pour sauver Panagoulis, novembre 1968

Lettre de Mouna (Association française "Les Amis de la vie").

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"Le Figaro", 19 novembre 1968.

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Le 24 novembre 1968, en raison de cette campagne internationale, la junte militaire est contrainte de suspendre l’exécution d’Alekos Panagoulis. Il est emprisonné à Boyati, dans des conditions particulièrement difficiles.

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Bulletin d’Athènes-Presse-Libre 14 mars 1969.

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"Le Monde" 8 mai 1969.

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Message clandestin envoyé par Panagoulis.

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Le 16 mai 1969, devant les protestations internationales, le gouvernement militaire grec décide de montrer Panagoulis à la presse. Un régime particulier lui est provisoirement accordé et cinq journalistes étrangers sont convoqués. A trente mètres, derrière une vitre, ils peuvent apercevoir Panagoulis fumant une cigarette et jouant avec deux de ses gardiens au football. Ils n’ont pas l’autorisation de lui parler ni de visiter sa cellule. Un photographe militaire prend à l’insu de Panagoulis des photos qui sont largement diffusées par les colonels.

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Panagoulis photographié à son insu à la prison de Boyati.

Sur cette photo, on peut constater que les poignets de Panagoulis sont tuméfiés et déformés en raison du port constant de menottes.

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Le 5 juin 1969, bénéficiant de la complicité d’un de ses gardiens et dans des conditions mal définies, Panagoulis réussit à s’évader de sa prison de Boyati.

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Le 9 juin, à la suite d’une dénonciation, il est arrêté dans un appartement d’Athènes et présenté à la presse.

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Appel des détenus politiques de la prison d’Egine en faveur d’Alekos Panagoulis, octobre 1969.

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Livre "Panagoulis, le sang de la Grèce" de Denis Langlois aux éditions Maspero en 1969.

Novembre 1969 : Publication à Paris de "Panagoulis, le sang de la Grèce" de Denis Langlois aux éditions Maspero.

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18 décembre 1969. Article dans "Témoignage Chrétien" : "Les colonels au ban de l’Europe".

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"Le Monde" 18 avril 1970.

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Message clandestin de Panagoulis.

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"Le Monde", 5 mai 1970.

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"Le Nouvel Observateur", 14 décembre 1970.

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Bulletin numéro 3 de "Résistance Grecque".

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Poème d'Alekos Panagoulis écrit en prison.

Poèmes de Panagoulis écrits en prison qui lui valurent le Prix international de poésie Versilia-Viareggio.

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"Le Figaro"", 29 septembre 1971.

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"Le Figaro", 27 novembre 1971.

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"Le Monde", 29 août 1972.

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Communiqué, 13 janvier 1973.

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"Le Monde", 23 janvier 1973.

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"Le Monde", 21 août 1973.

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"Le Monde", 22 août 1973.



Alekos Panagoulis, libéré de sa prison, accueilli par sa mère et son avocat.

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Panagoulis s’exile momentanément en Italie, à Florence, où il retrouve la journaliste italienne Oriana Fallaci qui l’avait interviewé à sa sortie de prison. Elle deviendra sa compagne.

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Lettre d'Alekos Panagoulis à Denis Langlois, 1973.

Lettre d’Alekos Panagoulis à Denis Langlois, le 11 novembre 1973.

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17 novembre 1973 : Occupation par 3.000 étudiants de l’École polytechnique d’Athènes pour réclamer le retour de la démocratie. Ils sont rejoints par de nombreux manifestants. Des tanks sont envoyés pour mater cette révolte et évacuer l’École polytechnique. De nombreux morts. Des centaines d’arrestations.

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Avril 1974 : Alekos Panagoulis décide de retourner clandestinement en Grèce.

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24 juillet 1974. Sous la pression internationale et le lâchage des États-Unis, du fait de la crise chypriote qui oppose l’armée grecque à la Turquie, la junte militaire abdique après sept ans d’une terrible dictature et laisse la place à Constantin Caramanlis, ancien Premier ministre de droite.
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17 novembre 1974 : Élections législatives. Le parti de Caramanlis l’emporte avec une écrasante majorité. Alékos Panagoulis est cependant élu député d’Athènes sous l’étiquette de l’Union du Centre-Nouvelles forces.

Trouvant l’Union du Centre trop timorée dans la dénonciation des complicités de certains hommes politiques avec la junte militaire, Panagoulis en démissionne, mais reste député indépendant.

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En août 1975, avec notamment l’actrice Melina Mercouri, il est témoin au procès des principaux dictateurs militaires, mais ne réclame pas pour eux la peine capitale. Ils seront condamnés à mort, mais leurs peines seront commuées en prison à vie. (Le colonel Papadopoulos mourra en prison en juin 1999, à l’âge de 80 ans.)


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1er mai 1976. Panagoulis meurt dans un accident de voiture.

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"Libération", 3 mai 1976.

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"Libération", 4 mai 1976.

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"Libération", 6 mai 1976.

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PDF - 220.7 ko

"Le Nouvel Observateur", 10 mai 1976 (article d’Hervé Chabalier) : "Mort d’un témoin : Étrange « accident » — une nouvelle affaire « Z » ? — que celui survenu au député Panagoulis, qui s’apprêtait à publier des dossiers explosifs."

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En 1979, Oriana Fallaci publie un livre sur Alekos Panagoulis intitulé "Un Uomo" (Un homme) qui sera un succès international.

Timbre-poste honorant Alekos Panagoulis en 1997.

En 1997, un timbre de la Poste grecque est émis en l’honneur d’Alekos Panagoulis.

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En 2012, une statue d’Alekos Panagoulis est érigée sur la Place Dikaiosynis, à Athènes.


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Une station du métro athénien porte également son nom.

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Samantha Falciatori publie en 2014 un livre sur Panagoulis : "Alekos Panagoulis, il dovere della liberta" aux éditions Archeoares.

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En décembre 2016, une rue au nom d’Alekos Panagoulis est inaugurée à Naples (Italie).

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En mars 2017, la chaîne de télévision ARTE diffuse un film documentaire "Alexandros Panagoulis, l’insoumis", réalisé par Jacques Malaterre et co-écrit par Jean-Yves Le Naour.

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15 novembre 2017

Traduction grecque du livre "Panagoulis, le sang de la Grèce" de Denis Langlois, avec une préface de Stathis Panagoulis, aux éditions Papazisis, 2017.

Publication en Grèce par les éditions Papazisis de la traduction du livre de Denis Langlois "Panagoulis, le sang de la Grèce", avec une préface de Stathis Panagoulis. Les traductrices sont Nektaria Thomadaki et Stella Charitopoulou.
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28 décembre 2017, article de Nicos Kleitsikas sur le site Odosdrachmis.gr : "Le sang de la Grèce".


Voir aussi

Procès d’Alekos Panagoulis et du groupe "Résistance grecque" (Novembre 1968)

et Procès Filias-Plaskovitis (Mai 1969)

dans Ligue des droits de l’homme" (1967-1971).

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Novembre 1983. Article concernant Stathis Panagoulis, frère d’Alekos.

Stathis et Alekos Panagoulis fêtent avec leur mère leur libération en août 1973.
Stathis et Alekos Panagoulis entourant leur mère, après leur libération de prison en 1973.

Article de Denis Langlois concernant Stathis Panagoulis

À nouveau député en 1985 et 2012, Stathis Panagoulis est réélu en 2015 au Parlement grec sur la liste SYRIZA dans la deuxième circonscription d’Athènes.
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Il est possible de donner son avis en se rendant à la rubrique Nous écrire.

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