AGENDA

22 septembre 2020, à 14 heures, sur Europe 1, Christophe Hondelatte raconte l’affaire Saint-Aubin. Invité : Denis Langlois, auteur de "L’Affaire Saint-Aubin" (éditions de La Différence).

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22 septembre 2020, dans "Var-Matin", article de Philippe Michon : "Accident ou affaire d’Etat ? L’affaire Saint-Aubin relancée sur les ondes.

21 septembre 2020, dans "Le Bien Public" de Dijon : "L’émission de radio relancera-telle la mystérieuse affaire Saint-Aubin ?"

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7 août 2020. Chronique de Florence Balestas concernant "L’Affaire Saint-Aubin" sur Babelio.

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Juin 2020. Article de Maurice Balmet dans le mensuel "Union Pacifiste".

3 février 2020. Article de Pierrick Baudais dans "Ouest-France" : L’Affaire Saint-Aubin : accident de la route ou barbouzerie ?"
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26 janvier 2020. Article dans "Nice-Matin" : L’affaire Saint-Aubin encore à la page, 55 ans plus tard. Propos de Denis Langlois recueillis par Alexandre Plumey.

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22 janvier 2020, sur la radio RCF Méditerranée : Trois questions à Denis Langlois sur l’affaire Saint-Aubin, interview de Audrey Souriau.

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21 janvier 2020.Un article dans "Var-Matin" : "Simple sortie de route dans le Var ou affaire d’Etat ? 55 ans après, un livre revient sur l’affaire Saint-Aubin" par Alexandre Plumey.

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24 décembre 2019. Un article de Dominique Simonnot dans "Le Canard Enchaîné" "Menteurs d’État" sur le livre de Denis Langlois "L’Affaire Saint-Aubin".

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Mai 2020 : Le livre "Pour en finir avec l’affaire Seznec" (La Différence) de Denis Langlois (avec un cahier-photos de 16 pages) à nouveau disponible en librairie.

24 septembre 2019

Les Éditions de La Différence publient "L’Affaire Saint-Aubin" de Denis Langlois, avec un cahier-photos de 16 pages.

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Articles et émissions concernant ce livre :

20 décembre 2019, sur Dijon-Beaune.fr : "L’affaire Saint-Aubin : accident ou crime d’Etat ?", interview de Denis Langlois par Antoine Gavory.

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1er novembre 2019, dans Bing Bang Magazine (Dijon), numéro 80, pages 34 à 37, article de Gérard Bouchu : "La vérité sur l’affaire Saint-Aubin. Un polar à la Simenon."

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19 octobre 2019, sur FR3 Bourgogne, reportage de Sylvain Bouillot "Retour sur l’affaire Saint-Aubin" diffusé dans les Journaux télévisés de 12h/13h et 19h/20h.

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16 octobre 2019, Sur le Site 7 Jours à Clermont, article de Marc François : "Denis Langlois dans les méandres de l’Affaire Saint-Aubin".

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12 octobre 2019, sur le Site Village de la Justice, article de Marie Depay : "Nouvelle parution : L’Affaire Saint-Aubin".

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7 octobre 2019, sur la radio RCF en Bourgogne, l’Affaire Saint-Aubin, interview de Denis Langlois par Christophe Lapostolle (Émission C Le Mag).
Pour écouter.

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2 octobre 2019, de 20 h à 21 h, l’émission "L’Heure du crime" de Jacques Pradel sur RTL est consacrée à l’Affaire Saint-Aubin. Intervenants : Denis Langlois, Patrick Meney et François Saint-Aubin.
*Pour écouter.

28 septembre 2019

L’Affaire Saint-Aubin étant étroitement liée à Dijon, Denis Langlois dédicacera son livre le samedi 28 septembre 2019, à partir de 16 heures, à la Librairie Grangier, 14 rue du Château, à Dijon.

26 septembre 2019, article de Anne-Françoise Bailly dans Le Bien Public (Dijon) : "Affaire Saint-Aubin : un demi-siècle et toujours pas de vérité."

Autre article, le 27 septembre 2019, de Anne-Françoise Bailly dans Le Bien Public : "Il faut donner le nom d’une rue à Andrée Saint-Aubin !"

Le 25 octobre 2018, les éditions SCUP-La Déviation publient une nouvelle édition complétée et illustrée de Panagoulis, le sang de la Grèce
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de Denis Langlois.
Celui-ci, alors avocat de la Ligue des droits de l’homme, a suivi en novembre 1968 en tant qu’observateur judiciaire le procès d’Alekos Panagoulis, jeune militant démocrate, qui fut condamné à mort pour avoir tenté d’assassiner le colonel Papadopoulos qui dirigeait ce qu’on a appelé la "dictature des colonels".

Le 13 août 1968, il avait placé sous la route une bombe qui a explosé quelques instants après le passage de la voiture blindée du dictateur.

Le procès eut un retentissement mondial. Face aux protestations, les militaires grecs renoncèrent à exécuter Panagoulis. Il fut torturé et gardé cinq ans dans un cachot construit spécialement pour lui d’où il parvint cependant à faire passer à l’extérieur des poèmes remplis d’espoir.

Son courage lors de son procès et de son emprisonnement émurent l’opinion. Il devint un symbole : celui de la lutte du peuple grec contre la dictature. Le héros tragique qui, au péril de sa propre vie, essaye de tuer le tyran.

Panagoulis, élu député à la chute de la dictature, est mort le 1er mai 1976, victime d’un accident de voiture demeuré suspect. Ses obsèques réunirent un demi-million de Grecs.

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Mai 2019, dans Le Monde diplomatique, article de Laurent Bonelli sur "Panagoulis, le sang de la Grèce".

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28 février 2019, dans Le Petit Journal d’Athènes : "Panagoulis, un héros toujours présent", interview de Denis Langlois par Aurore Le Perff.

Ce texte a été repris le 1er mars 2019 par Defend Democraty Press.

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Février 2019, article de Gilles Vergnon dans L’OURS (Office universitaire de recherche socialiste) : "68 : Panagoulis, face aux colonels".

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Janvier 2019, note de lecture de Christophe Chiclet dans "Confluences Méditerranée" sur "Panagoulis, le sang de la Grèce".

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Le 19 décembre 2018, article de Magdalini Varoucha sur GreceHebdo : "Alekos Panagoulis, le symbole de la résistance grecque".

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Le 16 novembre 2018 : Panagoulis : les pages de l’Histoire avec Denis Langlois, article de Marc François dans "7 Jours à Clermont".

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Le 31 octobre 2018, article dans le journal grec "Rodiaki" : Un Français écrit à propos d’Alekos Panagoulis.

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Le 2 octobre 2018, Denis Langlois est l’invité sur France-Inter de l’émission "Affaires sensibles" de Fabrice Drouelle : Les colonels grecs : un printemps perdu et 7 ans de malheur.

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AFFAIRE SEZNEC

30 MAI 2018

VÉRITÉ HISTORIQUE ET VÉRITÉ JUDICIAIRE DANS L’AFFAIRE SEZNEC

"Libre-opinion" de Denis Langlois sur le Site CRIMINOCORPUS.

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27 MAI 2018

Tribune de Denis Langlois dans LE JOURNAL DU DIMANCHE :

POUR LA VÉRITÉ DANS L’AFFAIRE SEZNEC.

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8 MAI 2018

COMMENT PIERRE QUÉMENEUR A VRAISEMBLABLEMENT TROUVÉ LA MORT EN MAI 1923 À MORLAIX.

Pour la première fois, Denis Langlois donne connaissance de l’intégralité du témoignage que Petit-Guillaume Seznec, fils de Guillaume Seznec, a confié en janvier 1978 à son neveu Bernard Le Her. Une partie de ce témoignage a été publiée en 2015 dans le livre "Pour en finir avec l’affaire Seznec" (éditions de La Différence).

L’essentiel de ce témoignage a été confirmé le 6 mai 2018 sur "France 2" et dans "Le Télégramme" de Brest par deux des petits-fils de Guillaume Seznec : Jean-Yves et Gabriel Seznec.

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ARCHIVES MILITANTES.

Nouvelles rubriques sur le site :

*La Ligue des droits de l’homme (1967-1971).

*La Fédération internationale des droits de l’homme (1968-1970).

*Les luttes militantes pour l’autodétermination du Pays Basque (1984-1997).

*La guerre dans l’ex-Yougoslavie (1991-1994).

Radio Libertaire (11 février 2012). Emission "Chroniques rebelles". Christiane Passevant

En refermant "Le Déplacé" de Denis Langlois, les questions fusent. Questions sur la situation au Moyen-Orient, sur les enjeux qui s’y jouent encore et encore, sur les religions orchestrées pour justifier les horreurs, mais peut-être et avant tout sur les différences de classes et le pouvoir qui génèrent les conflits, comme sur le pourquoi de la barbarie et son retour possible lorsque le silence et l’occultation occupent l’espace de l’analyse…

On bétonne, on bétonne au Liban… Et les morts sont restés sous ces couches de béton… Les politiques tentent par un vaste chantier de recouvrir la mémoire collective, de même qu’ils veulent ignorer les interrogations sur les quelque 150 000 disparu-es qui demeurent une énigme douloureuse pour les proches confrontés au silence des responsables. « C’est le passé », disent certains et certaines, mais on ne tourne pas une longue page d’histoire violente en se défaussant par une phrase toute faite traduisant l’indifférence et la mauvaise foi.

En lisant "Le Déplacé", on touche à une réalité, celle de l’après affrontement, de l’après barbarie au Liban. À partir d’un cas particulier, celui de la disparition d’Élias Kassem et du massacre de sa famille, c’est le contexte libanais et, plus généralement, des pays déchirés par la guerre civile et les violences militaires qui est abordé dans ce récit. Le Déplacé — en l’occurrence les déplacés — est un récit où les frontières s’estompent entre fiction, enquête documentaire sur les conséquences de la guerre civile et introspection personnelle. C’est aussi la découverte d’un pays, le Liban, bien loin des clichés habituels, rencontre impossible à imaginer si l’on n’a pas vécu dans le pays des cèdres, la « Suisse du Moyen-orient » comme l’ont rêvé certains politiques.

Alors, que s’est-il passé entre 1975 et 1990 ? Pourquoi ces massacres et le basculement dans la barbarie ? Pourquoi le laisser faire ? Pourquoi la destruction des maisons ? « Aussi longtemps qu’il n’existera pas de réponse à ces questions, aussi longtemps qu’il n’y aura pas d’un côté une reconnaissance de culpabilité personnelle et de l’autre un pardon, il ne pourra pas y avoir de véritable réconciliation, [explique une jeune femme druze au cours du récit]. Les tensions subsisteront. Les non-dits, c’est le plus lourd à porter. Non seulement pour les victimes, mais aussi pour les coupables. Ils croisent dans la rue ceux dont ils ont massacré la famille ou pillé la maison. Ils ont peur. » Une autre question jalonne tout le récit : combien sommes-nous à penser que la guerre détruit les humains et la nature ?

1998. À la recherche d’Élias, intellectuel antimilitariste, déplacé, disparu, mort ou survivant par hasard d’un massacre insoutenable, c’est la trame du récit. Le mot clé ? Le hasard qui revient sans cesse au gré du récit, c’est le fil rouge d’une quête à plusieurs volets dans un Liban où la reconstruction se fait à marche forcée, dans le déni des souffrances de la guerre civile. Il faut passer à autre chose, le pouvoir change de mains, mais ne se partage pas, le fric non plus…

Le « théâtre » de la réconciliation se joue un peu partout dans les villages, dans les bourgs, mais peut-on pour autant oublier les disparu-es ? Est-il possible de se reconstruire en vivant auprès des assassins ? Comment ne pas ressentir le besoin de vengeance lorsque la douleur de l’incompréhension et l’absence sont trop fortes ? Comment oublier les visages, les gestes de ceux qui ont abattu froidement des familles entières ? Ils étaient des voisins, des amis… C’est certainement la question essentielle puisque la barbarie se reproduit, se perpétue, ailleurs…

Christiane PASSEVANT

http://chroniques-rebelles.info/spip.php?article694

Emission reprise par la Revue internationale libertaire en ligne Divergences

http://divergences.be/spip.php?article3010


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