AGENDA

20 janvier 2022 : Parution de La Politique expliquée aux enfants de Denis Langlois, illustrée par Plantu. (Editions La Déviation)
Édition spéciale 1983-2022.

Les 21 et 22 Mai 2022, Denis Langlois sera au Salon du Livre Jeunesse de Cournon (Puy-de-Dôme).

Avril 2021. "Le Voyage de Nerval" (Gérard de Nerval au Liban), récit de Denis Langlois, est paru le 15 avril 2021 aux éditions de La Déviation.

.

Mai 2020 : Le livre "Pour en finir avec l’affaire Seznec" (La Différence) de Denis Langlois (avec un cahier-photos de 16 pages) à nouveau disponible en librairie.

24 septembre 2019

Les Éditions de La Différence publient "L’Affaire Saint-Aubin" de Denis Langlois, avec un cahier-photos de 16 pages.

Le 25 octobre 2018, les éditions SCUP-La Déviation publient une nouvelle édition complétée et illustrée de "Panagoulis, le sang de la Grèce" de Denis Langlois.
Celui-ci, alors avocat de la Ligue des droits de l’homme, a suivi en novembre 1968 en tant qu’observateur judiciaire le procès d’Alekos Panagoulis, jeune militant démocrate, qui fut condamné à mort pour avoir tenté d’assassiner le colonel Papadopoulos qui dirigeait ce qu’on a appelé la "dictature des colonels".

Le 13 août 1968, il avait placé sous la route une bombe qui a explosé quelques instants après le passage de la voiture blindée du dictateur.

Le procès eut un retentissement mondial. Face aux protestations, les militaires grecs renoncèrent à exécuter Panagoulis. Il fut torturé et gardé cinq ans dans un cachot construit spécialement pour lui d’où il parvint cependant à faire passer à l’extérieur des poèmes remplis d’espoir.

Son courage lors de son procès et de son emprisonnement émurent l’opinion. Il devint un symbole : celui de la lutte du peuple grec contre la dictature. Le héros tragique qui, au péril de sa propre vie, essaye de tuer le tyran.

Panagoulis, élu député à la chute de la dictature, est mort le 1er mai 1976, victime d’un accident de voiture demeuré suspect. Ses obsèques réunirent un demi-million de Grecs.

.

ARCHIVES MILITANTES.

Nouvelles rubriques sur le site :

*La Ligue des droits de l’homme (1967-1971).

*La Fédération internationale des droits de l’homme (1968-1970).

*Les luttes militantes pour l’autodétermination du Pays Basque (1984-1997).

*La guerre dans l’ex-Yougoslavie (1991-1994).

La Montagne (15 mars 2012). Catherine David

SUR LES TRACES DU PASSÉ.

Avec son nouvel ouvrage, Denis Langlois revient sur une période de sa vie, qui le confronta aux atrocités de la guerre au Liban.

À travers ce récit, cet ancien avocat parisien, pacifiste, porte-parole de l’Appel des 75 contre la guerre du Golfe et qui vit en Auvergne depuis une dizaine d’années, a éprouvé le besoin de revenir, à l’heure où le Moyen-Orient est le théâtre de bouleversements considérables, sur une période de sa vie qui le confronta aux atrocités de la guerre tandis qu’il séjournait au Liban, pays en proie à un conflit qui devait durer quinze ans, de 1975 à 1990.

Quelques années après cette guerre, l’avocat se voit confier une étrange mission : partir à la recherche d’un certain Elias Kassem, Libanais chrétien dont les traces se perdent au lendemain du massacre par les Druzes de sa femme et de ses deux enfants, dans leur village niché dans les montagnes de Chouf. Cette quête tombe des mains du hasard à un moment où l’auteur, qui vient de perdre son père, éprouve un flottement dans son existence, une vie consacrée pour l’essentiel et vainement selon lui, à œuvrer pour le changement d’une société injuste, à parcourir le monde en ces points névralgiques où la civilisation finit toujours par sombrer dans la barbarie.

Ce récit simple, méticuleux et profond prend sa source « dans un journal que je tenais régulièrement, précise Denis Langlois. En tant qu’écrivain, je l’ai simplement construit de façon littéraire pour créer une progression et, si possible, un suspense ».
L’avocat retourne donc au Liban, après l’horreur, après l’inconcevable. « Comment un être humain peut-il tuer un autre être humain, son voisin, son ami ? », car comme au Rwanda en 1994, les tueries libanaises entre Druzes et Chrétiens se firent « en famille », pour ainsi dire. L’ombre toujours fuyante d’Elias Kassem devient pour l’avocat prétexte à se fuir soi-même, à se perdre, à satisfaire ce besoin « de descendre dans les bas-fonds de la conscience humaine, de comprendre la barbarie ».

« Le Déplacé » décrit bien cette descente, étrangement calme et lumineuse, au cœur de la monstruosité de l’homme. « J’ai perdu mes illusions mais je reste convaincu qu’il faut résister, qu’il faut « objecter » : ce terme me semble tout à fait juste » ajoute l’écrivain.

Catherine DAVID

- 
http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/haute-loire/2012/03/15/lecrivain-demeurant-dans-la-vallee-de-la-cronce-publie-un-nouvel-ouvrage-le-deplace-1118886.html



Site réalisé avec Spip | Espace privé | Editeur | Nous écrire