AGENDA

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Le 25 janvier 2015 :

Interview de Denis Langlois par la journaliste Liliane Langellier sur le blog "La Piste de Lormaye"

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Le 12 février 2015 :

Sortie officielle du livre "Pour en finir avec l’affaire Seznec" (éditions de La Différence),
à QUIMPER (Finistère) où Guillaume Seznec a été condamné en 1924.

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Un blog est consacré au livre : pour-en-finir-avec-l-affaire-seznec.fr.

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A 20 heures 30, aux Halles de Quimper, 1er étage (accès par la rue Amiral de la Grandière), [Conférence-débat avec Denis Langlois et le journaliste Bernez Rouz (rencontre co-organisée par l’association Ty-Ar Vro, la librairie Ravy et les éditions de La Différence).

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Le samedi 14 février 2015, à 16 heures, Rencontre-signature avec Denis Langlois à la Librairie Ravy, 10 rue de la Providence, à Quimper.

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Le vendredi 13 février 2015, à 18 heures, Rencontre-signature au Café de la Librairie Dialogues, Forum Roull, à BREST.

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Le lundi 16 février 2015, de 14 à 15 heures, Denis Langlois sera l’invité de l’émission "L’heure du crime" de Jacques Pradel, sur RTL.

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Le jeudi 26 février 2015, à partir de 18 heures, Rencontre-signature au Café littéraire de la Librairie Forum du Livre, 11 rue de la Visitation, à RENNES.

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Le samedi 28 février 2015, de 16 à 18 heures, Rencontre-signature à la Librairie "Vent d’Ouest" de NANTES.

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Le jeudi 19 mars 2015 de 16 heures à 18 heures 30, Rencontre-signature à la Librairie Merligane, 42 boulevard Saint-Louis, au PUY-EN-VELAY.

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Le samedi 11 avril 2015, de 14 heures 30 à 18 heures, Rencontre-dédicace à la Librairie "Les Volcans" de CLERMONT-FERRAND.

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Le jeudi 25 avril 2015, de 14 heures à 15 heures, sur EUROPE 1, Denis Langlois est l’invité de l’émission Au coeur de l’histoire où Franck FERRAND présentera l’Affaire Seznec.

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Le samedi 25 avril 2015, Denis Langlois participe à une Rencontre-débat animée par Colette Lambrichs, directrice des Éditions de La Différence, à la Librairie "Au Chat Pitre", LES PAVILLONS-SOUS-BOIS (Seine-Saint-Denis).

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Le lundi 18 mai 2015, à 20 heures 30, à FOUESNANT (Finistère),dans le cadre d’un Festival, conférence-débat sur l’Affaire Seznec, avec Denis Langlois et Bernez Rouz. (Renseignements : Médiathèque L’Archipel de Fouesnant).

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Le jeudi 21 mai 2015, de 17 heures à 18 heures 30, Rencontre-signature à la Librairie Guillemot, 42 place de la République à PONT-L’ABBE (Finistère).

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Le samedi 23 mai 2015, à partir de 10 heures et l’après-midi, Rencontre-dédicace à la Librairie Dialogues, 9 rue d’Aiguillon, à MORLAIX (Finistère) (02 98 15 10 60).

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Le samedi 30 mai 2015, de 15 heures à 18 heures, Rencontre-signature à la Librairie "Les Raconteurs d’histoires", 16 avenue des Thermes à CHAMALIERES (Puy-de-Dôme). (04 73 16 83 62).

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Le samedi 20 juin et le dimanche 21 juin 2015, Participation au Salon du Livre de Vannes (Morbihan).

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Le samedi 3 octobre et le dimanche 4 octobre 2015, Participation au Salon du Livre de Royat-Chamalières, (Puy-de-Dôme), Théâtre du Casino de Royat, 1 avenue Auguste-Rouzaud.

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Un BLOG spécialement consacré au livre "Pour en finir avec l’affaire Seznec" vient d’être ouvert par Denis Langlois et les Editions de la Différence. Cliquez ICI.

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- Dernier ouvrage édité, "LA MAISON DE MARIE BELLAND", roman publié par les éditions de la Différence.

Précisions en cliquant Ici.

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AFFAIRE SEZNEC.

1er avril 2013. Denis Langlois, qui fut pendant 14 ans l’avocat de la famille Seznec, met à la disposition des internautes une partie de ses archives personnelles.

Cliquez Ici.

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ARCHIVES MILITANTES.

1er novembre 2013. Nouvelles rubriques sur le site :

*La Ligue des droits de l’homme (1967-1971).

*Les luttes militantes pour l’autodétermination du Pays Basque (1984-1997).

*La guerre dans l’ex-Yougoslavie (1991-1994).

L’Affaire Seznec 5

Le film d’Yves Boisset (1993). Les deux dernières demandes en révision. Le rejet du 14 décembre 2006. Innocence totale ou doute ? 2015, nouvelles révélations. Une action est-elle encore possible ?

Chapitre 1 (du début de l’affaire au renvoi devant la Cour d’assises) Cliquez Ici

Chapitre 2 (Procès de Guillaume Seznec devant la Cour d’assises de Quimper en 1924, envoi au bagne de Guyane, libération et retour en France en 1947) Cliquez Ici

Chapitre 3 (Actions menées par l’ancien juge Hervé et la Ligue des Droits de l’Homme, requête en révision, mort de Guillaume Seznec le 13 février 1954) Cliquez Ici

Chapitre 4 (Demande en révision du 9 juin 1977. Vote d’une nouvelle loi sur les révisions des condamnations pénales (novembre 1988) Cliquez Ici

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Le film "L’Affaire Seznec" de Yves Boisset.

En janvier 1993, la chaîne de télévision TF1 projette un film de 3 heures en deux épisodes "L’Affaire Seznec" tiré du livre de Denis Langlois. Le réalisateur en est Yves Boisset, le scénariste Alain Scoff. Les principaux interprètes Christophe Malavoy (dans le rôle de Guillaume Seznec), Jean Yanne (Pierre Quémeneur), Nathalie Roussel (Marie-Jeanne Seznec), Madeleine Robinson (la mère de Seznec), Jacques Spiesser (Emile Petitcolas, journaliste, beau-frère de Seznec), Roland Blanche (le commissaire Vidal), Maxime Leroux (l’inspecteur Bonny).

L’audience est proche de 10 millions de téléspectateurs.

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Yves Boisset durant le tournage du film "L'Affaire Seznec".

Yves Boisset pendant le tournage du film.

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Affaire Seznec. "Dans le doute, s'abstenir" de Denis Langlois.

Interview de Me Denis Langlois.

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Interview de Alain Scoff, scénariste du film.

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Me Langlois s’efforce d’actualiser l’Affaire Seznec. "Télé Journal", 28 décembre 1992 (Interview de Bernard Joly).

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"Elle", septembre 1992.

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"Télérama", décembre 1992.

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Annonce du film dans "Télé Star", janvier 1993.

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Christophe Malavoy dans le rôle de Guillaume Seznec avant son arrestation.

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Nathalie Roussel (Marie-Jeanne Seznec) et Christophe Malavoy.

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Christophe Malavoy et Jean Yanne dans le film "L'Affaire Seznec" d'Yves Boisset.

Malavoy-Seznec et Jean Yanne (Pierre Quémeneur).

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Malavoy-Seznec conduit au Palais de Justice de Quimper.

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La foule hostile devant le Palais de Justice de Quimper.

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Nathalie Roussel (Marie-Jeanne) et Madeleine Robinson (mère de Seznec) pendant le procès.

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Malavoy-Seznec est condamné aux travaux forcés à perpétuité par la Cour d’Assises de Quimper.

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Départ des bagnards de Saint-Martin-de-Ré. (Malavoy-Seznec lit le dernier télégramme envoyé par Marie-Jeanne Seznec.)

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Malavoy-Seznec au bagne de l’Ile Royale.

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Malavoy-Seznec vieilli.

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"L’Affaire Seznec" est élue meilleur film de télévision projeté en 1993. Yves Boisset est récompensé comme meilleur réalisateur et meilleur adaptateur (avec Alain Scoff).

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L'Affaire Seznec de Denis Langlois, éditions Plon, 1992. (Photo de Christophe Malavoy extraite du film de Yves Boisset)

En octobre 1992, paraît une nouvelle édition de "L’Affaire Seznec" aux éditions Plon.

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"Politis", 8 octobre 1992, article de Florence Ferry.

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"La Voix du Nord", janvier 1993, article de René Rodrigo.

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L'Enigme, article de Denis Langlois, L'Atelier, janvier 1993.

Me Denis Langlois, qui n’est plus l’avocat de la famille Seznec, exprime, dans la revue "Atelier 89" de janvier 1993, son point de vue sur l’affaire Seznec :

"Pourquoi m’occuper d’une affaire vieille de 70 ans ? En fait, une injustice reste d’actualité, aussi longtemps qu’elle n’a pas été réparée. Je n’ai jamais eu l’impression de jouer à l’historien penché sur un dossier poussiéreux, mais de défendre des droits et libertés d’aujourd’hui, de donner la parole à tous les innocents qui croupissent actuellement dans les prisons de France et d’ailleurs.

Guillaume Seznec était-il innocent ? Depuis 15 ans je me suis souvent posé la question. Je pense qu’il n’a pas tué son ami Quémeneur, mais pour le reste je ne suis sûr de rien. L’énigme subsiste. Cependant, il y a une chose qui me semble incontournable : l’accusation n’a pas réussi à établir formellement la culpabilité de Seznec. En bonne justice, il devait donc être acquitté, ne serait-ce qu’au bénéfice du doute."

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Au moment où le film est projeté, Denis Seznec publie un livre "Nous, les Seznec" aux éditions Robert Laffont. Ce livre, grand succès de librairie, sera réédité à plusieurs reprises.

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"France-Soir", 24 mars 1990

Pendant ce temps, la procédure en révision suit son cours. Un expert privé en criminalistique, Loïc Le Ribault, qui dirige le CARME (Centre d’applications et de recherches en microscopie électronique) effectue une expertise à partir de photocopies et conclut que les faux reprochés à Guillaume Seznec ne sont pas de sa main. Il désigne même le véritable coupable : Me Jean Pouliquen, notaire et beau-frère de Quémeneur. Cette expertise est versée au dossier par les nouveaux avocats de la famille Seznec. Me Langlois n’y était pas favorable.

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L’audience de la Commission des révisions est fixée au 4 juin 1993.

A la veille de cette audience, Denis Seznec fait interviewer par une chaîne de télévision un témoin, Louise Héranval, qui en 1923, alors qu’elle avait 16 ans, a reconnu sans hésitation Seznec comme l’acheteur de la machine à écrire ayant servi à taper les fausses promesses de vente. Employée alors au magasin Chenouard du Havre, c’est elle qui lui avait vendu cette machine. Aujourd’hui, à 85 ans, elle revient sur son témoignage et affirme, dans une attestation rédigée par un journaliste et signée par elle, avoir fait cette déclaration sous la pression de la police.

Les magistrats de la Commission présidée par M. Paul Malilbert apprécient peu cette nouvelle méthode médiatique d’entendre les témoins. Ils auraient préféré que la primeur de ce témoignage leur soit réservée.

En dépit de l’avis défavorable de l’avocat général François Rabut, ils ordonnent cependant une nouvelle expertise en écriture et l’audition du témoin Louise Héranval.

"Le Figaro", 5 juin 1993, article de Véziane de Vezins.

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"Libération", 5 juin 1993.

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L’expertise est confiée à un collège de cinq experts internationaux : trois Français (Françoise de Ricci d’Arnoux, Jean Dufour, Anne Bisotti), un Allemand (Manfred Hecker) et un Suisse (Pierre Margot). Ceux-ci concluent une nouvelle fois que les promesses de vente (ainsi que le télégramme envoyé du Havre) sont des faux que Seznec a fabriqué ou auxquels il a participé, puisque sa signature y figure.

Quant à Mme Héranval, entendue en juillet 1993, soit quatre mois après ses rétractations, elle déclare ne pas se souvenir d’avoir signé une attestation à un journaliste de la télévision. Selon les conclusions d’un rapport médical "elle souffre de troubles trop importants pour que son nouveau témoignage puisse être pris en considération".

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Le 28 juin 1996, l’arrêt de rejet de la demande en révision est lu par M. Hector Milleville, nouveau président de la Commission des révisions. Il donne lieu de la part du public acquis à la cause de Seznec à des bordées d’injures "Ordures !", "Justice pourrie !", "Honte à la France !".

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"Le Monde", 30 juin 1996.

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Interviewé par l’Agence France-Presse, Denis Seznec reconnaît que "le dénouement de cette affaire a buté sur un réflexe d’agacement de certains hauts magistrats devant la pression de l’opinion qui est unanime pour me soutenir mais aussi des politiques et des médias".

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En dépit de cet échec, Denis Seznec continue son travail de promotion médiatique. Conférences, meetings, participation à des émissions de radio et de télévision, vente de ses ouvrages dans les salons et fêtes du livre. De plus en plus, l’affaire Seznec devient le combat du petit-fils courageux contre la cruauté et l’injustice de la justice qui refuse de revenir sur ses décisions. Cet aspect l’emporte nettement sur les autres considérations, notamment juridiques. S’y ajoute parfois un réflexe identitaire breton contre la police et la justice de Paris, même si les jurés qui ont condamné Seznec étaient Bretons.

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Dans leur majorité, les médias prennent fait et cause pour la réhabilitation de Guillaume Seznec. Les mêmes arguments sont systématiquement repris par les journalistes. L’opinion publique est très nettement favorable à la cause de Seznec, comme elle lui avait été hostile au moment de son procès.

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Cependant, ce pilonnage médiatique suscite quelques réactions défavorables, parfois par jalousie, souvent par indignation sincère : des articles, des émissions et un certain nombre de livres remettent en cause l’innocence de Seznec. Sur les forums d’Internet se déroulent des débats houleux.

"Le Point", 31 mars 2005.

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"L’Affaire Quéméneur-Seznec. Enquête sur un mystère", de Bernez Rouz, journaliste et historien, éditions Apogée, 2005.

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"L’Enigme Seznec", livre de Guy Penaud, ancien commissaire de police, éditions de la Lauze, 2006.

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"L’Affaire Seznec : nouvelles révélations" de Albert Baker, un Américain spécialiste de l’automobile ancienne, et Bertrand Vilain, Coëtquen Editions, 2011.

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Parmi les autres livres parus :

"Seznec : L’Impossible réhabilitation" et "Autour de Seznec" de Michel Keriel, édition MEB, 1998 et Le Manuscrit, 2006.

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"Seznec : En quête de vérité" de Daniel Le Petitcorps, éditions Le Télégramme, 2003 et 2012.

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"L’homme sans tête, la piste oubliée de l’affaire Seznec" (éditions du Temps), 2010, par Annick Caraminot, recherches de Michel Sorin.

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Dans le numéro de "L’Histoire" de septembre 2001, l’historien Michel Pierre déclare "Il faut se garder de mouvements d’opinion qui concluent au statut de "martyr" et d’"innocent" avec la même pulsion passionnelle qui a pu entraîner en d’autres temps une condamnation à la guillotine.

"On ne peut pas, en matière de justice, considérer que tout est affaire de sentiments, aussi honorables soient-ils. J’ajoute qu’à force de vouloir trop prouver, on dessert la cause que l’on prétend défendre."

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"Le Monde", 30 janvier 2001.

En 1998, Denis Seznec affirme qu’il vient d’avoir connaissance d’un fait nouveau et dépose une nouvelle requête en révision. Celle-ci ne peut être admise car la loi de 1989 ne prévoit pas de recours pour les petits-enfants des condamnés. Cependant, fait exceptionnel, le 30 mars 2001, Mme Marylise Lebranchu, ministre de la Justice, saisit la Commission des révisions comme elle en a le droit. Mme Lebranchu est l’ancienne maire de Morlaix, ville où habitait Seznec avant sa condamnation, elle est également signataire de l’appel lancé par Denis Seznec en faveur de l’innocence de Guillaume Seznec.

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Interview de Denis Seznec dans "La Provence", janvier 2005.

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"Le Monde", 10 avril 2005, article de Franck Johannès.

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Le 11 avril 2005, après trois années d’instruction, la Commission de révision des condamnations pénales présidée par Martine Anzani décide de saisir la Chambre criminelle de la Cour de Cassation siégeant comme Cour de révision. L’avocat général Jean-Yves Launay s’est prononcé très nettement pour l’innocence de Seznec et donc la révision. Le fait nouveau "de nature à faire naître un doute sur la culpabilité du condamné" est un témoignage d’une ancienne résistante déportée, Mme Colette Noll, qui explique qu’elle a découvert dans le livre de Denis Seznec "Nous, les Seznec" la photo de Boudjema Gherdi et a reconnu en lui l’agent double qui a dénoncé son réseau à la Gestapo. Or, Pierre Bonny, l’inspecteur qui a participé à l’enquête de l’affaire Seznec, était l’un des principaux membres de la "Gestapo française". Il est donc possible que Bonny et Gherdi se connaissaient.

Les partisans de l’innocence de Seznec crient victoire. "C’est la dernière ligne droite vers la réhabilitation !". Cependant, ils ne prêtent pas assez attention aux paroles prononcées par la Présidente Martine Anzani : "La Commission n’est pas là pour faire droit à une demande de révision parce que c’est la mode. Nous ne sommes pas là pour faire plaisir à une campagne de presse ou à un ministre. La Commission a un dossier. Elle doit examiner ce qui est invoqué comme fait nouveau, sans a priori et sans certitudes."

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Affaire Seznec, interview de Denis Langlois, La Montagne, 2006.

"La Montagne", 21 avril 2005. Denis Langlois, qui n’est plus avocat, continue de soutenir que le doute doit profiter au condamné Guillaume Seznec.

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"Le Monde", 4 octobre 2006.

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Le 5 octobre 2006, la Cour de révision entend lors de son audience les différentes parties. Le conseiller rapporteur Jean-Louis Castagnède se montre plus que réservé sur les éléments présentés en faveur de la révision. L’avocat général Jean-Yves Launay confirme sa certitude de l’innocence de Seznec, victime selon lui d’une machination policière. Mes Yves Baudelot et Jean-Denis Bredin plaident ensuite et Denis Seznec, autorisé à présenter ses observations, conclut : "Si une erreur judiciaire comme celle-là n’est pas reconnue, il y a de quoi s’asseoir par terre et pleurer."

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Le 14 décembre 2006, la Cour de révision rend son verdict. C’est un rejet de la demande en révision. (On parle d’une très nette majorité parmi les magistrats : 25 voix contre la révision sur 33 votants.)

Pour la Cour il n’y a "aucun fait nouveau ou élément inconnu de la juridiction au jour du procès de nature à faire naître un doute sur la culpabilité de Guillaume Seznec".

En ce qui concerne le témoignage de Colette Noll, la Cour estime que "aucun élément n’a permis d’établir un rapprochement entre l’agent double et Boudjema Gherdi, dont le nom n’apparaît pas dans les archives de la Résistance ou de la Collaboration".

Dès la fin de la lecture des 41 pages de l’arrêt par le Président de la Cour Bruno Cotte, Denis Seznec se lève et crie "C’est honteux ! C’est un scandale !". Devant le Palais de Justice, une foule où l’on remarque plusieurs drapeaux bretons, proteste violemment. Denis Seznec prend la parole en haut des marches du Palais : "C’est un désastre pour la justice, sa crédibilité, son image, son autorité. Elle vient de se prononcer contre le peuple français ! Depuis l’affaire d’Outreau, on savait la justice sourde et aveugle. Depuis l’affaire Seznec, on voit qu’elle est devenue folle !".

Il annonce qu’il va porter le dossier devant la Cour européenne des droits de l’homme. (Il y renoncera dans les jours suivants.)

Le matin même, Denis Seznec avait publié une nouvelle édition de son livre "Nous, les Seznec".

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Émission "2.000 ans d’histoire" de Patrice Gélinet sur "France-Inter", avec la participation du journaliste Bernez Rouz, le 15 décembre 2006.
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"Le Monde", 16 décembre 2006.

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Me Yves Baudelot.

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Me Jean-Denis Bredin

Les avocats de la famille Seznec, expriment leur déception et leur stupéfaction devant le "sinistre arrêt" de la Cour de révision. "Guillaume Seznec, l’homme qui a été condamné par erreur judiciaire le 4 novembre 1924, n’a cessé de clamer son innocence. Depuis plus de 80 ans, sa famille, ses proches, ses défenseurs, une large partie de l’opinion publique se sont battus pour sa réhabilitation. Mais la justice est restée sourde. Elle est indépendante !".

"Triste justice, concluent-ils, incapable de reconnaître ses erreurs et de se remettre en cause, alors même que le droit lui en ouvre la voie !"

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"Vérité mémorielle et vérité judiciaire ne peuvent se rencontrer, commente le magistrat et essayiste Denis Salas. La justice n’a à séduire ni un électorat ni l’opinion publique."

De son côté, Laurence Mollaret, vice-présidente du Syndicat de la Magistrature, déclare "Une décision juridique n’a pas pour mission de répondre à l’émotion d’une famille mais à une exigence procédurale".

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En 2011, Jean-Pierre Dintilhac, ancien Président de chambre à la Cour de cassation, écrit dans la préface d’un livre de Jean Favard sur les révisions de procès : "Les crimes célèbres peuvent susciter des vocations d’enquêteurs chez des descendants de condamnés, sans que l’on puisse toujours distinguer ce qui procède de la volonté de tenter de laver l’honneur d’un ancêtre, quitte à prendre de l’aise avec les éléments incontestables du dossier, et l’exploitation d’un filon commercial, découvert comme une sorte d’héritage posthume, avec lancement à grand renfort de publicités, de livres et même de films."

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Le 30 juin 1996, après le rejet de la requête en révision, Me Denis Langlois avait adressé aux agences de presse un communiqué qui n’eut aucun écho.

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Le 17 juillet 1996, Me Langlois eut un entretien avec Jean Favard, le conseiller-rapporteur de la Commission. Cet entretien est relaté quinze ans plus tard par Jean Favard dans son livre "Quelques affaires retentissantes. Les révisions en question". Cependant, le récit comporte plusieurs erreurs, notamment en ce qui concerne la version personnelle que Denis Langlois a donnée de la mort de Quémeneur.

(Le livre de Jean Favard, magistrat spécialiste des questions pénitentiaires et ancien conseiller technique du Ministre Robert Badinter, n’a été publié qu’en 2011. Il avait expressément demandé que cet ouvrage ne paraisse qu’après sa mort survenue en 2010.)

En s’adressant à lui, Me Langlois pensait que la révélation du "secret de la famille Seznec" pouvait aboutir à une nouvelle procédure en révision fondée non pas sur l’innocence complète de Seznec comme cela avait jusqu’ici été le cas, mais sur le doute en ce qui concerne le meurtre de Quémeneur (la participation de Seznec aux faux en écriture n’étant guère contestable).

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Les magistrats de la Cour de Cassation étaient-ils disposés à accepter une révision s’appuyant sur l’existence d’un doute en ce qui concerne l’assassinat de Quémeneur par Seznec ? Il est difficile de le dire. Cependant, le livre de Jean Favard va assez nettement dans ce sens. Il critique "l’inébranlable tout ou rien qui a cristallisé les positions pendant plus de 80 ans et n’a abouti qu’à une impasse. Les partisans de la complète innocence de Seznec ont en vain rivalisé d’imagination."

Jean Favard rapporte que, lors du délibéré de 1996, il proposa à ses collègues de la Commission de dire que "après avoir constaté que Seznec n’était pas innocent des faux et qu’il avait caché la mort de Quémeneur, il n’était pas inenvisageable qu’il ait pu ne pas être un meurtrier" (page 91).

"Ainsi, écrit-il plus loin, n’aurais-je aucun mal à accorder à Seznec le bénéfice du doute en ce qui concerne le meurtre, dès lors que l’on ne peut pas exclure que la mort de Quémeneur ait été accidentelle." (page 118).

Un autre élément va dans cette direction. Le début de l’audience du 5 octobre 2006 devant la Cour de révision fut marqué par un évènement que les médias, acquis à l’innocence de Seznec, passèrent généralement sous silence. Pour la première fois depuis longtemps, la famille Quémeneur se manifesta sous la forme d’une lettre signée par plusieurs petits-neveux de Pierre Quémeneur. Ils indiquaient notamment que "le doute éventuel sur le meurtre n’entraîne pas un doute sur l’auteur des faux, Guillaume Seznec".

Denis Seznec et ses avocats, enfermés dans leur stratégie de "l’innocence complète de Seznec" ne saisirent pas la perche qui leur était tendue. La révision aurait-elle été obtenue ? Il est bien sûr impossible de le dire.

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La question du "doute sur le meurtre" ou "l’innocence complète" avait opposé Denis Seznec et Me Langlois. Dans son mémoire du 26 janvier 1990, qui est l’un des derniers actes de procédure qu’il effectua avant d’être remplacé par deux autres avocats, Denis Langlois s’appuyait largement sur la notion de "doute" retenue par la loi de 1989 sur les révisions (pages 16 et 17 de son mémoire).

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Dans ses observations, Denis Seznec le lui reprocha vivement : "Il n’y aura pas de révision sur le doute. Seulement sur la certitude ou la vraisemblance très forte de l’innocence. (...) Seul compte pour moi que le mémoire soit une affirmation d’innocence plus qu’un éloge du doute."

La Cour lui donna tort en rejetant en 2006 sa dernière demande en révision. Ce qui ne veut certes pas dire que les arguments de Me Langlois auraient été retenus. Cependant, après le rejet de 1996, cette stratégie plus conforme aux incertitudes et aux zones d’ombre de l’affaire Seznec méritait d’être tentée.

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Derniers rebondissements  :

Le 14 avril 2012, Denis Seznec annonce qu’il rejoint le Comité de soutien de Marine Le Pen, candidate du Front National à l’élection présidentielle.

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Le Figaro, 1er mai 2012

Le 1er mai 2012, il participe au défilé du Front National à Paris.

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Denis Seznec soutient la candidature de Gilbert Collard du Front National.

Denis Seznec avec Me Gilbert Collard, futur député du Front National.

Denis Seznec soutient la candidature de Marine Le Pen du Front National, Journal du Dimanche, juin 2012.
Journal du Dimanche, 11 juin 2012.

Réactions :

Article de Christophe Conte, paru dans "Les Inrocks" du 26 septembre 2011.

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Article de Roland Agret, publié sur le blog "Action justice et faits divers" le 15 avril 2012.

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Interview de Liliane Langellier par Jean-Matthieu Gosselin, dans la revue "Actualité de l’Histoire" de septembre 2013.

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Article de Liliane Langellier, publié sur le blog de Mediapart le 12 décembre 2013.

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Le 20 juin 2014 est promulguée une nouvelle loi sur les révisions de procès. Elle permet notamment aux petits-enfants et arrière-petits-enfants d’un condamné décédé de déposer une demande en révision.

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Le 4 novembre 2014, à l’occasion du 90e anniversaire de la condamnation de Guillaume Seznec par la Cour d’Assises de Quimper, France 3 Bretagne diffuse une émission spéciale consacrée à l’affaire. Le journaliste Bernez Rouz y intervient. (Article de Marc-André Mouchère).

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Le 19 décembre 2014, dans l’émission de radio "L’Heure du crime" sur RTL, Denis Seznec annonce qu’il a l’intention de profiter des dispositions de la nouvelle loi du 20 juin 2014 pour déposer une quinzième demande en révision le 20 ou 21 janvier 2015. Malgré les questions insistantes de Jacques Pradel, il ne précise pas sur quels éléments nouveaux il compte s’appuyer.

Réactions :

Jacques Pradel et Denis Seznec nous en remettent une louche..., article paru sur le blog de "L’Affaire Seznec revisitée", le 19 décembre 2014.
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L’affaire Seznec, ça repart dans le poste de TSF..., sur le blog Baker/Vilain, le 19 décembre 2014.

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Janvier 2015 : Les Éditions de la Différence annoncent pour le 12 février 2015 la sortie du livre de Denis Langlois "Pour en finir avec l’affaire Seznec", illustré d’un cahier-photos de 16 pages. Un site est spécialement créé pour le livre sur Internet : Pour en finir avec l’affaire Seznec .

On trouvera les différents articles et émissions consacrés à cet ouvrage et à la démarche militante de Me Langlois en faveur d’une révision équitable du procès de Guillaume Seznec à la rubrique Médias.

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Dernières informations :


"Ouest-France", 23 mai 2015 (Dépêche AFP).

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"Le Télégramme", 24 mai 2015.

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France 3, 26 mai 2015.

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29 mai 2015. Article de Nicolas Jacquard, dans " Le Parisien-Aujourd’hui en France ". Denis Langlois déclare notamment qu’il ne renonce pas, malgré le refus du Procureur de la République d’ordonner des investigations à Morlaix.

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31 mai 2015 ( Blog Vilain-Baker. Affaire Seznec )

Fouilles à Traon-Ar-Velin

La demande de fouilles de Denis Langlois a été rejetée par le procureur de Brest. Cette demande effectuée à titre personnel avait peu de chance d’aboutir. Le procureur avait l’embarras du choix pour trouver une bonne raison de ne pas soulever le couvercle. Denis Langlois ayant à nouveau et plutôt assez judicieusement médiatisé l’affaire, il semble improbable que nous en restions là.
J’ai suggéré d’engager des fouilles à titre privé avec l’accord du propriétaire de l’ancienne maison Seznec et de les faire financer par un média en échange d’une exclusivité. Denis Langlois pense que cela rappellerait trop les fouilles de Plourivo financées par Radar. A titre personnel, cela ne nous dérange pas plus que cela.
La justice n’aime pas être brusquée et elle suit son cours à la vitesse d’un long fleuve tranquille. Nous sommes donc partis pour 10 ans de procédures. Les gens qui suivent cette affaire ont déjà pour la plupart un pied dans la tombe donc nous n’avons pas toute la vie.
Nous proposons que l’on se cotise pour faire des fouilles. Si l’on obtient l’accord du propriétaire, il est possible de louer les services d’un technicien avec un radar de sol pour une somme assez raisonnable. Éventuellement, nous les financerons sur nos propres deniers si l’appel à cotisation ne donne aucun résultat. Si c’est le cas, nous garderons le résultat des recherches pour nous.

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2 juin 2015. Article de Liliane Langellier sur son Blog Affaire Seznec Investigation .
(Entretien téléphonique avec Mme Claudie Seznec, veuve de Petit-Guillaume.)

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3 juin 2015. Le réalisateur de cinéma Bertrand Tavernier publie sur son Blog DVD Découvertes et classiques français l’extrait d’une chronique de Jean-Marc Berlière, spécialiste des questions de police :

"L’affaire Seznec a vu un combat mené des décennies durant par un petit fils, Denis Le Her. En dépit de « shows » très rodés et d’un lobbying effréné qui a même touché une garde des Sceaux d’origine bretonne, en dépit d’un livre peu rigoureux vendu à deux millions d’exemplaires, ce dernier n’a pas obtenu une révision dont la 14e demande, fondée sur des arguments parfois surprenants, démontrait surtout une méconnaissance des documents judiciaires, des enquêtes de police et des faits. Longtemps aidé dans son combat par des avocats de renom (J.-D. Bredin, D. Langlois) qui croyaient sans doute revivre l’affaire Dreyfus, Denis Seznec a récemment fait un coming out aux côtés de Me Collard et affiché son soutien à Marine Le Pen et au FN…
On imagine la gêne et l’embarras chez les admirateurs et soutiens du combattant pour la justice ! C’est le cas notamment d’un de ses compagnons de lutte des années 1970 et 1980, Denis Langlois, très proche de la LDH, grand pourfendeur des abus de la police et des dérapages de la justice dans divers Livres noirs qui, avec son Guide du militant, furent les livres de chevet d’une génération.
Notre homme vient de publier un ouvrage — Pour en finir avec l’affaire Seznec (Paris, La Différence, janvier 2015) — très intéressant par l’évolution qu’il traduit par rapport à un précédent paru en 1988 (L’Affaire Seznec, Plon) récompensé en son temps par le Prix des Droits de l’Homme.
L’avocat honoraire qui admet la culpabilité de Guillaume Seznec quant à la fausse promesse de vente, mais rejette au bénéfice du doute celle pour meurtre, y fait état du témoignage inédit de l’un des fils de Guillaume Seznec selon lequel Pierre Quéméneur serait mort le dimanche 27 mai 1923 au domicile des Seznec, tué par Marie-Jeanne Seznec qu’il poursuivait de ses assiduités. Les faits se seraient passés pendant l’absence de Guillaume Seznec (faut-il préciser que cela rend encore plus obscur le calendrier des déplacements de ce dernier ?). Il conclut que cette révélation devrait conduire à la « révision « au bénéfice du doute » » de la condamnation de Guillaume Seznec pour meurtre.
Outre l’amour déçu qui s’y lit et le sentiment de trahison qu’il exhale, l’ouvrage de Denis Langlois présente les faits de façon plus nuancée et s’oppose à la thèse de
Denis Seznec qui vend depuis toujours l’innocence totale de son grand-père pure victime d’une machination.
Les journalistes du Monde l’avaient bien dit : l’histoire est un point de vue et l’engagement politique postérieur d’un descendant peut éclairer de façon différente une analyse qui se dévoile avant tout militante."

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5 juin 2015. Article de Bertrand Vilain sur le Blog
Vilain/Baker. Affaire Seznec
(Quel est le coût des fouilles de la maison Seznec ?)

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10 juin 2015. Article de Liliane Langellier sur son Blog Affaire Seznec Investigation .
(Petit Guillaume).

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12 juin 2015. Chronique de Jean-Paul sur le Blog Arvem Association.

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12 juin 2015. Article dans La Montagne.

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13 juin 2015. Article de Liliane Langellier sur son Blog Affaire Seznec Investigation.
(Va-t-on vers une quinzième demande de révision ?)

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Chronique de Philippe Geneste dans "La Lettre" du 19 juin 2015.
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20 juin 2015. Article de Liliane Langellier sur son Blog Affaire Seznec Investigation (Morlaix, la dernière tombe de Pierre Quémeneur.)

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23 juin 2015. Article de Skeptikos sur son Blog Affaire de Cadillac (Un petit saut au Havre.)

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23 juin 2015. Article de Dominique Conil dans Mediapart (Affaire Seznec : saison 15, épisode un ?)

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6 juillet 2015. Entretien avec Yves Durand dans Le Courrier de l’Ouest et Le Maine Libre (Affaire Seznec : "Prêt à reprendre la robe.")

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8 juillet 2015. Article de Liliane Langellier sur son Blog Affaire Seznec Investigation (Et le commissaire Vidal décida que ce serait Houdan.)

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16 juillet 2015. Article de Guy Biet dans Ouest-France (L’affaire Seznec se retrouve aussi au cimetière de Saint-Brice.)

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3 août 2015. Article de Hervé Chambonnière dans Le Télégramme

Extrait de l’article :

Un nouveau rebondissement ?

Après 2006, l’affaire est-elle enfin close ? Dans un très instructif livre publié en février dernier (« Pour en finir avec l’affaire Seznec »), Denis Langlois, ancien avocat de la famille Seznec, dévoile un témoignage qu’il détenait depuis 1978, mais que la famille se refusait, selon lui, à révéler : Quéméneur aurait devancé le retour de Seznec, le 27 mai 1923, et serait mort accidentellement, violemment repoussé par l’épouse de Guillaume à qui il faisait des avances. Son cadavre pourrait être toujours enterré sur l’ancienne propriété des Seznec, à Morlaix. Juridiquement, seuls les descendants de Seznec, silencieux depuis cette révélation, pourraient faire une demande de fouille ou de sondage du terrain par radar géologique.

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13 août 2015. Message de "Breizh" sur le Blog Justice-Affaires criminelles :

Bonjour, je viens sur ce forum suite à la lecture dans la presse du refus de la justice de procéder à des fouilles.
Quelqu’un sait-il, puisqu’il y a apparemment un bois derrière le Queffleuth attenant à la propriété, si on pourrait transposer les indications que G.Seznec a données dans son délire concernant Plourivo (cf. Fouilles de Plourivo en 1953) à la topographie de ce bois par rapport à la maison et à la rivière. Merci !

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30 août 2015. Article de Liliane Langellier sur son blog Affaire Seznec Investigation (Cocu, le fisset à sa maman ?)

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Plan de la propriété de Guillaume Seznec à Traon-ar-Velin, route de Brest, à Morlaix, en 1923 (croquis de René Trémon).

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La maison des Seznec en 1923.

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La propriété dans les années 1950. On se rend compte que le petit bâtiment sur la gauche est légèrement détaché de la maison.

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La maison en 1975. Le petit bâtiment sur la gauche a été rehaussé et rattaché totalement à la maison.

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La maison en mai 2015. Une véranda a été ajoutée sur la droite.

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La maison a été divisée en deux. Sur la gauche, un mur sépare le petit bâtiment qui a été complété par une construction à l’arrière.

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L’ancien petit bâtiment s’ouvre maintenant sur une terrasse.

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On trouvera dans cette rubrique L’Affaire Seznec en 300 documents et 5 chapitres de très nombreuses photos et des pièces jusqu’ici jamais publiées.

et dans la rubrique Médias les différents articles et émissions qui ont été consacrés à "Pour en finir avec l’affaire Seznec".

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Parmi les sites Internet concernant l’Affaire Seznec :

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Affaire Seznec Investigation.

(Ce site essentiel animé par la journaliste Liliane Langellier fait suite depuis mai 2015 à "La Piste de Lormaye", blog particulièrement bien documenté qui a fait progresser la connaissance de l’affaire Seznec. En 2013-2014, pour le 90e anniversaire de l’enquête et du procès, il a repris point par point l’ensemble du dossier.) Cette journaliste tient également un blog sur Mediapart.
Sa devise, une phrase de Françoise Giroud : "Le journalisme, c’est comprendre vite, afin de faire comprendre vite."

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Baker/Vilain. L’Affaire Seznec

(Important site créé en décembre 2014 par Bertrand Vilain et Al Baker, auteurs d’un livre sur l’affaire Seznec. Al Baker est une antiquaire américaine, spécialiste des automobiles anciennes. Bertrand Vilain, antiquaire lui aussi, est passionné par les recherches historiques.)

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L’Affaire Seznec revisitée

(Site rigoureux plusieurs fois piraté, ce qui montre l’enjeu que constitue encore aujourd’hui l’affaire Seznec.)

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France Justice (Association créée par Denis Seznec)

(Site aujourd’hui un peu en sommeil, du fait des nouvelles positions politiques de Denis Seznec qui a démissionné de son poste de président.)

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Justice. Affaires criminelles.

(Forum animé concernant l’affaire Seznec.)

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Affaire de Cadillac

(Blog de Skeptikos.)

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Action justice et faits-divers

(Blog de Roland Agret.)


Autres dossiers de Denis Langlois concernant la justice, la police et les droits de l’homme en France :

*L’Affaire Saint-Aubin

*Les Dossiers noirs de la justice française

*Les Dossiers noirs de la police française

*La Ligue des droits de l’homme (1967-1971).


Il est possible de donner son avis en se rendant à la rubrique Nous écrire.

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