AGENDA

2 mai 2013, sortie de "LA MAISON DE MARIE BELLAND", roman publié par les éditions de la Différence.

Précisions en cliquant Ici.

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AFFAIRE SEZNEC.

1er avril 2013. Denis Langlois, qui fut pendant 14 ans l’avocat de la famille Seznec, met à la disposition des internautes une partie de ses archives personnelles.

http://denis-langlois.fr/L-affaire-...

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ARCHIVES MILITANTES.

1er novembre 2013. Nouvelles rubriques sur le site :

*La Ligue des droits de l’homme (1967-1971).

*Les luttes militantes pour l’autodétermination du Pays Basque (1984-1997).

*La guerre dans l’ex-Yougoslavie (1991-1994).

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Le Déplacé, récit autobiographique paru aux éditions de l’Aube en 2012.

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Un avocat français, militant révolutionnaire déçu, est chargé d’une étrange mission au Liban. Il s’agit de retrouver la trace d’un nommé Elias Kassem qui a disparu au cours de la guerre du Liban, lors des affrontements entre Druzes et Chrétiens.

Le silence, la gêne de ses interlocuteurs, les obstacles rencontrés, lui font vite comprendre que cette disparition – ce « déplacement » – est beaucoup plus mystérieuse qu’il n’y paraît.

D’un monastère au-dessus de la baie de Jounieh jusqu’aux montagnes du Chouf (le village tragique de Maasser-el-Chouf), en passant par un Beyrouth en reconstruction, il découvrira la réalité de la guerre, ses atrocités et la difficulté pour les différentes communautés à revivre ensemble après s’être massacré entre voisins.

Récit contre la guerre porté par une belle écriture, ce livre est aussi une quête initiatique. Comment ne pas être un déplacé dans une société tragique où l’être humain a si peu d’importance ?

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Notes de lecture, articles et émissions concernant Le Déplacé :

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Actua Litté, article d’Adrien Aszerman, 4 avril 2012.

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Barricade, article de Michel Lebailly, mars 2012.

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Radio libertaire, émission "Chroniques rebelles" de Christiane Passevant, 11 février 2012..

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Culture et Révolution, article de Samuel Holder, 6 février 2012.

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CultureMag, article de Matthieu Falcone, 24 février 2012.

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La Montagne, article de Catherine David, 15 mars 2012..

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Dissidences, article de Georges Ubbiali, juin 2012.

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Agenda culturel de Beyrouth, article de Nadim Tarazi, 30 mars 2012.

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Critiques libres, article de L. Breuil, 25 janvier 2012.

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Info Magazine, entretien avec Marc François, 27 mars 2012.

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Lisez jeunesse, article de Philippe Geneste, 15 avril 2012.

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Cultures Sud, article de Vincente Duchel-Clergeau, 17 mai 2012.

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L’Écritoire des Muses, article d’Élias Abou-Mansour, 19 juillet 2012.

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Le Monde libertaire, article de Claude Kottelane, 27 septembre 2012.

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L’Orient littéraire (Beyrouth), article de Fifi Aboudib, 25 octobre 2012.

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L’Orient-Le Jour (Beyrouth), article de Nidal Ayoub, 31 octobre 2012

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Union pacifiste, articles de René Burget et Bernard Baissat, novembre 2012.

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Biblioblog, article de Alice-Ange, 4 février 2013.

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Clercs catholiques, article de Samih Raad, avril 2013.

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Coups de coeur, note de la Médiathèque de Clamart, juin 2013.

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Pour lire les Premiers chapitres du "Déplacé", cliquez sur : http://www.calameo.com/read/0006564...

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Témoignage du Père Samih RAAD, ancien curé de Maasser-el-Chouf (22 février 2012)

Le « déplacé » ! Un mot qui m’a collé à la peau pendant 21 ans. Vingt-et-une longues années, de 1976 à 1997. Si je comprends très bien le sens de ce terme, si j’en comprends d’autant mieux l’essence, la signification profonde, excusez-moi, c’est parce qu’il ne s’agit ni d’un adjectif, ni d’un titre mais bien d’un état que Me Langlois a réussi à décrire tout au long de sa nouvelle œuvre « Le Déplacé ».

Me Langlois est parvenu à entrer dans le noyau de la problématique libanaise. Il a parfaitement appréhendé la notion des entités chrétien-libanaise et druze-libanaise.

J’ai été déplacé... Comme beaucoup de chrétiens de la Montagne, j’ai été la victime innocente de ces déplacements. Quand on nous a entassés dans des camions, nous étions toujours des êtres vivants mais, de l’humain, nous n’en avions plus que l’apparence, sans, pour autant, être devenus des animaux.

Ils ont réussi à déplacer nos corps, certes, mais seulement nos corps, car nos racines étaient restées implantées dans l’amour et la tendresse de notre terre. En déplaçant nos corps, ils ont déplacé nos blessures, les images indélébiles de tous ces tués, le souvenir des nôtres encore détenus, l’insoutenable vue des handicapés, à jamais martyrs vivants…

Le retour à Maasser-el-Chouf, en 1996, fut un point historique, un repère dans la vie, un tournant dans l’histoire de la Montagne pour les chrétiens exilés. Ce fut un enjeu non seulement en raison du grand nombre de martyrs tombés à Maasser mais aussi et surtout du fait du tissu social très complexe de ce village. Si complexe soit cet imbroglio social, Me Langlois a réussi à en faire une description pertinente.

J’ai été le premier curé de Maasser, après le retour de ses chrétiens. J’ai été le premier curé à habiter son presbytère, après le martyr enduré par mon prédécesseur. La place de l’église… les murs de l’église… le chemin vers le cimetière… les impacts des balles… l’odeur de la fumée… l’odeur du sang… les appels au secours… tout cela je l’ai entendu, je l’ai vu, je l’ai senti au tréfonds de mon être. C’est comme si le paysage lui-même avait été imprégné et suintait désormais. Je l’ai humé dans le froid du mois d’octobre avec l’odeur de l’encens. Je l’ai inhalé avec le parfum des fleurs du mois de mai… Maasser, que tu es belle ! Que tu es insaisissable !

« Le Déplacé » de Me Langlois est un témoignage vrai sur la souffrance de beaucoup de nos fidèles chrétiens, de beaucoup de nos concitoyens musulmans-druzes. J’ai entendu crûment les mêmes propos que ceux rapportés par Me Langlois dans un style autrement littéraire.

Le déplacé dont il est question, personnage central de l’œuvre de Me Langlois, retrace quelque chose de moi, quelque chose de nous chrétiens, sans toutefois, tous nous représenter.

Le nom même que Me Langlois a choisi pour son héros, « Elias Kassem », est emprunt d’une étrange coïncidence. C’est l’osmose entre deux prénoms très usités : Elias, chez les chrétiens et Kassem, parmi les druzes.

Des questions cependant demeurent et m’interpellent après notre retour à Maasser en 1996 et à Kfarnabrakh, mon village, en 1997. Que signifie ce retour pour nous chrétiens ? Que signifie ce retour pour nos concitoyens druzes ? Quels enseignements en tirer si l’histoire se répète à nouveau dès lors que les chrétiens comme les druzes n’ont toujours pas une vision commune du Liban ? Elias Kassem, le héros du récit de Me Langlois a choisi, comme j’ai choisi, de rester en dehors des règles de leur jeu ou de leurs jeux. Nous avons notre Liban… ils ont leur Liban. Nous avons notre Maasser… qui est différente de leur Maasser. Nous avons notre Kfarnabrakh… ils ont leur Kfarnabrakh.

Ce héros, bien qu’il ait décidé comme tant d’autres d’être en marge de cette trame complexe, reste pourtant le personnage central de l’œuvre de Me Langlois.

Le visible n’a pas d’importance, le plus important est le cœur et ce qui est dans le cœur.

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Photos du Liban en 1998

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Photos du Liban en 2012

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Appel des 75 contre la guerre du Golfe (1990-1991)

L’Aboyeuse de Djibouti

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Contact : Nous écrire.


Coups de coeur 2013 (juin 2013), Médiathèque de Clamart.

Un avocat français part sur les traces d’Elias Kassem ; sa mère s’inquiète de sa disparition au cours de la guerre du Liban entre druzes et chrétiens. S’il faut faire un effort de compréhension pour aborder les différentes tensions inter-religions impliquées dans le conflit, le roman de Langlois fournit une aide. La description magnifique des paysages rend hommage à la beauté de ce pays. (...)


Clercs catholiques (avril 2013), Samih Raad.

ي لونغلوا Publié le 12 Avril 2013 في كتاب "المهجّر" للمحامي الأستاذ دوني لونغلوا[1] الأب الدكتور سميح رعد "المُهجَّر" صفة رافقتني واحداً وعشرين عاماً (1976 – 1997). أفهم جيِّداً ما قصد به الأستاذ المُحامي دوني لنغلواDenis Langlois في كتابه "المهجَّر" "Le déplacé" . هذه الصِّفة لم تأتِ عفواً، هي حالة من حالات النَّفس، حالة تمتلكه عندما يُقْتَلَعُ الإنسان من بيته ومعبده وحديقته ومسرى طفولته وشبابه، عندما يُرمى خارج المكان، عندما يُقتلع من الزَّمان، أو عندما يُشَاهِد تاريخه يُمْسَح... وقد نجح الأستاذ لونغلوا في وصف "المهجَّر" وصفاً دقيقاً، داخل (...)


Biblioblog (4 février 2013), Alice-Ange.

Qu’est devenu Elias Kassem, né en 1955, venant du village de Maasser dans le Chouf, professeur chrétien avant la guerre, et dont la femme et les deux enfants ont été massacrés ? C’est à cette question posée sous forme d’enquête que le narrateur du Déplacé mi-désemparé mi-désabusé après la mort de son père, va se confronter. Ex-militant des droits de l’homme, avocat et aspirant à la Révolution, on sent le narrateur un peu perdu et prêt à toute aventure qui lui permettra de prendre du temps pour réfléchir. Le (...)


Union pacifiste (novembre 2012), René Burget et Bernard Baissat.

Avec la foi en la révolution, poursuivons-nous l’éternelle et insaisissable utopie qui, depuis toujours, taraude les hommes qui veulent donner un sens à leur vie ? Changer une société injuste suppose de changer les humains qui la composent, alors qu’ils n’en ont majoritairement ni l’intention ni la possibilité. Pour examiner notre bonne conscience et réfléchir à notre rythme, Denis Langlois conseille une retraite au vert pays du cèdre. Denis est parti, en 1998 au Liban, à la recherche d’Élias, une des (...)


L’Orient-Le Jour (Beyrouth) (31 octobre 2012), Nidal Ayoub.

DENIS LANGLOIS OU LE PORTRAIT D’UN "DÉPLACÉ". Avocat et homme de lettres, Denis Langlois est un écorché vif qui manipule les émotions avec une « écriture pure », mais surtout des intentions pures. Militant pour toute cause humaine, il refuse de souscrire aux exigences qui aliènent l’humanité de l’homme : il ne se soumet pas au service militaire afin de « préserver son esprit libre » et s’affranchit des déboires subis à cause de cette intransigeance en les reléguant au Cachot, son premier livre qui paraît (...)


L’Orient littéraire (Beyrouth) (25 octobre 2012), Fifi Aboudib.

LA CASE DEPART. Denis Langlois, auteur et avocat parisien, est surtout un pacifiste. Cet engagement est essentiel pour aborder l’histoire qu’il livre sous la catégorie «  récit  », cette étagère qui n’accueille pas tout à fait les romans, pas davantage les témoignages, encore moins les essais. Le Déplacé se donne donc à lire comme une histoire mi-vécue mi-romancée, guidée par l’intention ferme de dénoncer l’absurdité des guerres, ici la guerre du Liban, avec un éclairage particulier sur les massacres du Chouf (...)


Le Monde libertaire (27 septembre 2012). Claude Kottelanne.

VOYAGE INITIATIQUE AU LIBAN. Je n’avais jamais lu Denis Langlois. La rencontre n’avait pas eu lieu. Le bouche-à-oreille n’avait pas fonctionné. Tant de livres nous échappent dans cette inflation de titres. Et je ne parle pas de cette "rentrée littéraire", où les créatifs ont éliminé les créateurs, où l’obsession de la vente, du marché, ici comme ailleurs, en arrivent à étouffer des voix essentielles qui s’expriment dans des marges de plus en plus étroites (je songe en particulier à la poésie). C’est donc (...)


L’Ecritoire des Muses (19 juillet 2012). Elias Abou-Mansour

Denis Langlois, militant pacifiste et écologiste, dénonce dans Le Déplacé la violence des hommes et la guerre dévastatrice. L’incipit du récit présente le narrateur dans un état de scepticisme et de mélancolie. En effet, ce narrateur traverse une crise de doute, de valeurs. Il reste impuissant devant la perte de ses « illusions politiques ». Il vit donc dans l’incertitude et la confusion. C’est pourquoi il se confie au hasard. Le sort le ballote et le mène finalement au Liban où il est chargé d’une (...)


Cultures Sud (17 mai 2012). Vincente Duchel-Clergeau

INTERROGER LA BARBARIE. Denis Langlois, ancien avocat, militant pacifiste, porte-parole de l’appel des 75 contre la guerre du Golfe, écrivain, livre un récit mêlant enquête, histoire et introspection individuelle dans un Liban d’après-guerre. Écrit dans un style limpide et alerte, c’est un livre sur la guerre. Le récit s’ouvre sur la confession d’un événement intime : la mort du père, et la fin des désillusions. L’auteur ne croit plus en la construction possible d’une société paradisiaque et se fie (...)


Lisez jeunesse (15 avril 2012). Philippe Geneste

PACIFISME. Denis Langlois signe là un roman passionnant où l’actualité nourrit la vie des personnages, où la fiction transporte du Liban la problématique des réfugiés. Le récit est écrit à la première personne. Et il est vrai qu’il se présente comme une autobiographie parcellaire, le narrateur évoquant la mort de son père. Mais par la suite, on entre dans une fiction qui va mener le personnage principal au Liban à la demande d’une mère qui recherche son fils. Là s’arrête l’autobiographie et s’ouvre un (...)


Dissidences (juin 2012). Georges Ubbiali

Connu pour ses nombreux engagements dans la gauche radicale, ponctué par de très nombreuses publications, depuis Le Cachot chez Maspéro en 1967 au Guide du Citoyen face à la police (première édition en 1980, réédition à la Découverte en 1989), Denis Langlois livre au lecteur un texte romanesque. La trame en est relativement simple. Le narrateur, dont on devine qu’il ressemble assez fortement à l’auteur, est un avocat un peu blasé et déçu, qui se voit offrir par hasard la possibilité de partir au Liban, (...)


Culture et Révolution (6 février 2012). Samuel Holder

Avec « Le Déplacé », Denis Langlois nous offre un récit très personnel qui a les qualités d’un roman limpide, au plus près des émotions et de la vie des gens qu’il a rencontrés au Liban en 1998. Qu’allait-il faire dans ce pays marqué par quinze ans d’affrontements atroces et où la paix est encore aujourd’hui toute relative ? Denis Langlois a traversé une crise personnelle dont il parle sobrement mais sans détours. Lui, l’avocat des droits de l’homme, le militant antimilitariste de toujours, a senti un jour (...)


Radio Libertaire (11 février 2012). Emission "Chroniques rebelles". Christiane Passevant

En refermant "Le Déplacé" de Denis Langlois, les questions fusent. Questions sur la situation au Moyen-Orient, sur les enjeux qui s’y jouent encore et encore, sur les religions orchestrées pour justifier les horreurs, mais peut-être et avant tout sur les différences de classes et le pouvoir qui génèrent les conflits, comme sur le pourquoi de la barbarie et son retour possible lorsque le silence et l’occultation occupent l’espace de l’analyse… On bétonne, on bétonne au Liban… Et les morts sont restés (...)


CultureMag (24 février 2012). Matthieu Falcone

« - Nous avons tous été atroces, partisans et atroces. Nous nous sommes avilis. » Ces propos que Denis Langlois place dans la bouche d’un prêtre maronite parlant de la guerre du Liban à un avocat français, militant révolutionnaire déçu, chargé par une femme libanaise de retrouver son fils resté au Liban dont elle n’a plus de nouvelles mais dont elle sait que la femme et les enfants ont été massacrés par les Druzes, fait écho aux premières phrases du récit que Richard Millet a fait de sa guerre au Liban, (...)


Barricade (mars 2012). Michel Lebailly

"Monsieur a son avenir devant lui, mais il l’aura dans le dos chaque fois qu’il fera demi-tour..." Il y a du Pierre Dac chez Denis Langlois et ce n’est pas un hasard. Le pacifiste plutôt austère, le porte-parole du collectif contre la guerre du Golfe en 1991, l’ancien avocat de la Ligue des droits de l’homme, l’auteur de « l’Affaire Seznec », des « Dossiers noirs de la police » et du « Guide du militant » publie aussi ses « Pensées hasardeuses » ou aphorismes rigolos, dans le mensuel d’humour Fluide (...)


La Montagne (15 mars 2012). Catherine David

SUR LES TRACES DU PASSÉ. Avec son nouvel ouvrage, Denis Langlois revient sur une période de sa vie, qui le confronta aux atrocités de la guerre au Liban. À travers ce récit, cet ancien avocat parisien, pacifiste, porte-parole de l’Appel des 75 contre la guerre du Golfe et qui vit en Auvergne depuis une dizaine d’années, a éprouvé le besoin de revenir, à l’heure où le Moyen-Orient est le théâtre de bouleversements considérables, sur une période de sa vie qui le confronta aux atrocités de la guerre tandis (...)


Agenda culturel, Beyrouth (30 mars 2012). Nadim Tarazi

ENTRE FICTION ET RÉALITÉ. Denis Langlois est un avocat parisien, pacifiste, engagé dans plusieurs causes. Il a visité le Liban plus d’une fois. Il est également le protagoniste dans ’Le Déplacé’ (Ed. L’Aube). Un début magnifique, où il raconte la mort de son père. C’est vers cette période qu’il perd ses illusions politiques. ’’La tâche à laquelle j’avais consacré l’essentiel de ma vie, depuis mon adolescence, justement influencée par mon père, n’était-elle pas irrémédiablement vaine ?’’ Dès lors, disponible, il (...)


Actua litté (4 avril 2012). Adrien Aszerman

RÊVE D’UNE SOCIÉTÉ IDÉALE. Avocat et militant révolutionnaire, Denis Langlois est, en 1998, désabusé. Le décès de son père - « tout est lié » - précède de peu la perte de ses « illusions politiques ». Du jour au lendemain, les luttes humanistes lui sont devenues vaines, le rêve d’une société idéale une inatteignable utopie. Lorsque madame Kassem le sollicite pour retrouver les traces de son fils Élias, disparu au Liban depuis une douzaine d’années, l’homme « libre, prêt à tout », se lance. Et part. La guerre (...)


Critiques Libres (25 janvier 2012). L. Breuil

C’est un livre qui parle de la guerre, mais aussi de la désillusion. L’auteur, Denis Langlois, avocat et militant révolutionnaire – nous sommes en 1998 – traverse une période de déception. Il doute – on le comprend – qu’une société libre, juste et fraternelle puisse un jour exister. Privé de toute boussole, il se trouve réduit à se fier au hasard. Et le hasard lui fait signe sous la forme d’une étrange mission qu’une femme lui confie : retrouver son fils Élias Kassem qui a disparu pendant la guerre du (...)


Info Magazine (27 mars 2012). Récit d’outre-guerre. Entretien avec Marc François

Lire http://www.infomagazine.com/article...


Coups de coeur 2013 (juin 2013), Médiathèque de Clamart.
Clercs catholiques (avril 2013), Samih Raad.
Biblioblog (4 février 2013), Alice-Ange.
Union pacifiste (novembre 2012), René Burget et Bernard Baissat.
L’Orient-Le Jour (Beyrouth) (31 octobre 2012), Nidal Ayoub.
L’Orient littéraire (Beyrouth) (25 octobre 2012), Fifi Aboudib.
Le Monde libertaire (27 septembre 2012). Claude Kottelanne.
L’Ecritoire des Muses (19 juillet 2012). Elias Abou-Mansour
Cultures Sud (17 mai 2012). Vincente Duchel-Clergeau
Lisez jeunesse (15 avril 2012). Philippe Geneste
Dissidences (juin 2012). Georges Ubbiali
Culture et Révolution (6 février 2012). Samuel Holder
Radio Libertaire (11 février 2012). Emission "Chroniques rebelles". Christiane Passevant
CultureMag (24 février 2012). Matthieu Falcone
Barricade (mars 2012). Michel Lebailly
La Montagne (15 mars 2012). Catherine David
Agenda culturel, Beyrouth (30 mars 2012). Nadim Tarazi
Actua litté (4 avril 2012). Adrien Aszerman
Critiques Libres (25 janvier 2012). L. Breuil
Info Magazine (27 mars 2012). Récit d’outre-guerre. Entretien avec Marc François

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