AGENDA

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Dernier livre publié : "Pour en finir avec l’affaire Seznec" (éditions de La Différence), février 2015.

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Un Site spécialement consacré au livre a été ouvert : pour-en-finir-avec-l-affaire-seznec.fr.

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Mars 2016. Article "La langue de la République" dans le numéro 18 de la revue en ligne "Secousse" : "Défense de la langue française".

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Juin 2016. Aphorismes publiés dans le numéro 19 de la revue en ligne "Secousse" : Cris dans le désert.

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Archives Agenda (Dates précédentes)

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- Précédent ouvrage :, "LA MAISON DE MARIE BELLAND", roman publié par les éditions de la Différence.

Précisions en cliquant Ici.

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AFFAIRE SEZNEC.

1er avril 2013. Denis Langlois, qui fut pendant 14 ans l’avocat de la famille Seznec, met à la disposition des internautes une partie de ses archives personnelles.

Cliquez Ici.

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ARCHIVES MILITANTES.

Nouvelles rubriques sur le site :

*La Ligue des droits de l’homme (1967-1971).

*La Fédération internationale des droits de l’homme (1968-1970).

*Les luttes militantes pour l’autodétermination du Pays Basque (1984-1997).

*La guerre dans l’ex-Yougoslavie (1991-1994).

Panagoulis, le sang de la Grèce. Ο Αλέκος Παναγούλης

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Vie et procès d’un jeune militant, Alekos Panagoulis, qui tenta en 1968 d’assassiner le colonel Papadopoulos dirigeant la dictature qui s’étendait alors sur la Grèce. Il fut condamné à mort, mais non exécuté.

Denis Langlois suivit son procès en tant qu’observateur judiciaire de la Fédération internationale des droits de L’Homme.

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Depuis longtemps épuisé, ce livre est accessible gratuitement en cliquant ci-dessous :

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On trouvera aussi un certain nombre de documents et de photos concernant le procès d’Alekos Panagoulis, son emprisonnement au cours duquel il fut constamment torturé, sa libération en 1973 et sa mort restée mystérieuse en 1976.

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13 août 1968. Dépêche de l’AFP annonçant l’attentat contre le colonel Papadopoulos.

Alekos Panagoulis au moment de son arrestation.

Alekos Panagoulis est arrêté par la police et interrogé.

Obsèques de Georges Papandréou. 300.000 personnes manifestent dans les rues d'Athènes contre la dictature des colonels, 3 novembre 1968.

3 novembre 1968. Obsèques de Georges Papandréou. 300.000 personnes manifestent dans les rues d’Athènes leur opposition à la junte militaire. C’est, juste au moment où commence le procès Panagoulis, la première grande manifestation populaire contre la dictature des colonels

Obsèques de Georges Papandréou. 300.000 personnes manifestent dans les rues d'Athènes contre la dictature des colonels, 3 novembre 1968. 3

La foule autour du cercueil de Georges Papandréou.

"Le Monde", 5 novembre 1968.

"Le Figaro", 7 novembre 1968.

Ouverture du procès Panagoulis devant la Cour martiale d’Athènes (Tribunal militaire, rue Akadémias).

Les quinze accusés. Au premier rang, Alekos Panagoulis, encadré par deux policiers, porte un uniforme de simple soldat, car il a déserté pendant son service militaire.

Le procureur Liapis qui demanda la mort d'Alekos Panagoulis.

Liapis, le procureur du Roi.

Les juges de la Cour martiale (quatre officiers et un président civil) prêtent serment.

Les pièces à conviction : des explosifs, des outils, des faux papiers, des tracts, des revues.

Le numéro 1 du "Peuple Libre", bulletin clandestin de la "Résistance Grecque"

Lettre de désignation pour suivre le procès comme observateur judiciaire de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme.

Alekos Panagoulis et son avocat Me Léandros Karamfylidis.

Les co-accusés de Panagoulis : Efstathios Yotas, Georghios Avramis, Nicolaos Lekanidis, Mihail Papoulas, Nicolaos Zambellis, Elefterios Verivakis, Ioannou Anghelou Valaselis.

Ioannis Klonizakis, Artémios Klonizakis, Andonios Prindessis, Vassilios Anastassopoulos.

(Ne figurent pas sur les clichés : Georghios Elefteriadis, Alexandros Sigallas et Dimitri Tomoyannakis, prévenu libre.)

Panagoulis durant son procès.

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Le procès Panagoulis à la une de tous les journaux grecs.

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Ο Αλέξανδρος Παναγούλης

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Panagoulis durant son procès. 2

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Notes prises au cours du procès.

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Panagoulis durant son procès. 3

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"Le Monde" du 6 novembre 1968.

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Panagoulis durant son procès. 4

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"Le Figaro" du 12 novembre 1968.

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"Le Monde" du 15 novembre 1968. Le procureur vient de requérir la peine de mort contre Alekos Panagoulis et Elefterios Verivakis (qui sera condamné à la réclusion à vie). Le procès est suspendu. Les juges du Tribunal militaire, mais plutôt la junte des colonels, délibèrent.

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Note transmise par Me Karamfylidis, avocat de Panagoulis.

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Alekos Panagoulis condamné à mort, Le Figaro.

"Le Figaro" 18 novembre 1968.

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Alekos Panagoulis condamné à mort, Le Monde, 19 novembre 1969.

"Le Monde" daté du 19 novembre 1968.

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Panagoulis durant son procès. 5
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Panagoulis durant son procès. 6

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Les Etats-Unis et l’OTAN, soutiens des colonels grecs, mis en cause.

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Télégramme en faveur de Panagoulis envoyé par une écolière italienne.

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Lettre de Mouna à Denis Langlois à propos d'Alekos Panagoulis, 1968.

Lettre de Mouna (Association française "Les Amis de la vie").

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"Le Figaro", 19 novembre 1968.

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Le 24 novembre 1968, en raison de cette campagne internationale, la junte militaire est contrainte de suspendre l’exécution d’Alekos Panagoulis. Il est emprisonné à Boyati, dans des conditions particulièrement difficiles.

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Bulletin d’Athènes-Presse-Libre 14 mars 1969.

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"Le Monde" 8 mai 1969.

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Message clandestin envoyé par Panagoulis.

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Le 16 mai 1969, devant les protestations internationales, le gouvernement militaire grec décide de montrer Panagoulis à la presse. Un régime particulier lui est provisoirement accordé et cinq journalistes étrangers sont convoqués. A trente mètres, derrière une vitre, ils peuvent apercevoir Panagoulis fumant une cigarette et jouant avec deux de ses gardiens au football. Ils n’ont pas l’autorisation de lui parler ni de visiter sa cellule. Un photographe militaire prend à l’insu de Panagoulis des photos qui sont largement diffusées par les colonels.

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Panagoulis photographié à son insu à la prison de Boyati.

Sur cette photo, on peut constater que les poignets de Panagoulis sont tuméfiés et déformés en raison du port constant de menottes.

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Le 5 juin 1969, bénéficiant de la complicité d’un de ses gardiens et dans des conditions mal définies, Panagoulis réussit à s’évader de sa prison de Boyati.

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Le 9 juin, à la suite d’une dénonciation, il est arrêté dans un appartement d’Athènes et présenté à la presse.

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Appel des détenus politiques de la prison d’Egine en faveur d’Alekos Panagoulis, octobre 1969.

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"Le Monde" 18 avril 1970.

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Message clandestin de Panagoulis.

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"Le Monde", 5 mai 1970.

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"Le Nouvel Observateur", 14 décembre 1970.

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Bulletin numéro 3 de "Résistance Grecque".

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Poèmes de Panagoulis écrits en prison qui lui valurent le Prix international de poésie Versilia-Viareggio.

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"Le Figaro"", 29 septembre 1971.

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"Le Figaro", 27 novembre 1971.

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"Le Monde", 29 août 1972.

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Communiqué, 13 janvier 1973.

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"Le Monde", 23 janvier 1973.

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"Le Monde", 21 août 1973.

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"Le Monde", 22 août 1973.

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Lettre d'Alekos Panagoulis à Denis Langlois, 1973.

Lettre de Panagoulis, le 11 novembre 1973.

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1er mai 1976. Panagoulis meurt dans un accident de voiture.

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"Libération", 3 mai 1976.

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"Libération", 4 mai 1976.

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"Libération", 6 mai 1976.

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Voir aussi

Procès d’Alekos Panagoulis et du groupe "Résistance grecque" (Novembre 1968)

et Procès Filias-Plaskovitis (Mai 1969)

dans Ligue des droits de l’homme" (1967-1971).

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Novembre 1983. Article concernant Stathis Panagoulis.

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Il est possible de donner son avis en se rendant à la rubrique Nous écrire.

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