AGENDA

Janvier 2017.

Janvier 2017. Le livre La Politique expliquée aux enfants (et aux autres) illustré par Plantu, était devenu introuvable. En cette année 2017 très politique, Denis Langlois a décidé de le remettre à jour et de l’offrir gratuitement aux lecteurs. On pourra trouver le texte en intégralité et les illustrations sur le site "la-politique-expliquée-aux-enfants.fr"

.

Depuis le 20 février 2017, il est également possible de se procurer le livre-papier correspondant. Un libraire-éditeur militant, SCUP, a pris l’initiative de proposer le livre à un prix modique (7 Euros pour 140 pages). Ceux qui sont intéressés peuvent s’adresser à leur libraire ou bien commander directement le livre aux éditions SCUP sur le site la-politique-expliquee-aux-enfants.fr/livre papier. (Le paiement est sécurisé.) Ils recevront très rapidement leur exemplaire.

.

RENCONTRE-DÉDICACE

Le samedi 25 mars 2017, de 15 heures à 17 heures, Denis Langlois rencontre les lecteurs et dédicace "La Politique expliquée aux enfants (et aux autres)", à la Librairie Les Volcans, 80 boulevard François Mitterrand, à Clermont-Ferrand.

- 

.

Précédent livre publié : "Pour en finir avec l’affaire Seznec" (éditions de La Différence), février 2015.

.

Un Site spécialement consacré au livre a été ouvert : pour-en-finir-avec-l-affaire-seznec.fr.

- 

.

Archives Agenda (Dates précédentes)

.

- Précédent ouvrage :, "LA MAISON DE MARIE BELLAND", roman publié par les éditions de la Différence.

Précisions en cliquant Ici.

.

AFFAIRE SEZNEC.

1er avril 2013. Denis Langlois, qui fut pendant 14 ans l’avocat de la famille Seznec, met à la disposition des internautes une partie de ses archives personnelles.

Cliquez Ici.

.

ARCHIVES MILITANTES.

Nouvelles rubriques sur le site :

*La Ligue des droits de l’homme (1967-1971).

*La Fédération internationale des droits de l’homme (1968-1970).

*Les luttes militantes pour l’autodétermination du Pays Basque (1984-1997).

*La guerre dans l’ex-Yougoslavie (1991-1994).

Dissidences (juin 2012). Georges Ubbiali

Connu pour ses nombreux engagements dans la gauche radicale, ponctué par de très nombreuses publications, depuis Le Cachot chez Maspéro en 1967 au Guide du Citoyen face à la police (première édition en 1980, réédition à la Découverte en 1989), Denis Langlois livre au lecteur un texte romanesque. La trame en est relativement simple. Le narrateur, dont on devine qu’il ressemble assez fortement à l’auteur, est un avocat un peu blasé et déçu, qui se voit offrir par hasard la possibilité de partir au Liban, à la recherche du fils de sa commanditaire. Nommé Elias Kassem, cet homme a disparu lors de la guerre du Liban de la fin des années 70-début des années 80. Il accepte la mission qui lui est confié, y voyant un moyen de s’éloigner d’une scène qu’il ne supporte plus.

Sa quête d’Elias s’apparente fortement à une quête personnelle d’un nouvel équilibre, d’un ressourcement. Cela vaut au lecteur un ouvrage très sensible, d’un écorché vif qui découvre un nouvel univers, bien éloigné de ses racines et des ses connaissances. Ce voyage initiatique lui permet de traverser le Liban, de Beyrouth à Jouniéh en passant par la montagne du Chouf, tout en découvrant peu à peu les traces d’une guerre impitoyable qui a vu s’affronter les communautés maronites (chrétiens) et druzes (musulmans). Comme il l’exprime « Nous sommes tous les deux des fuyards. L’avantage qu’il a sur moi : il sait où il fuit. Moi, je ne le sais pas, pour la bonne raison qu’en fait, c’est moi que je fuis, mon passé, mes illusions, mes utopies, mes déceptions ». Il se rend compte que loin d’avoir participé au massacre généralisé, Elias fut de ceux qui se dressèrent de toutes leurs forces contre la guerre, et pour cela a marqué les consciences de ceux qui l’ont fréquenté. Son périple l’amène à se rapprocher toujours plus près d’Elias, tout en dessinant au fil des pages le portrait d’un Liban travaillé par le souvenir des affrontements et des déchirures. Récit d’un voyage initiatique où le but est la découverte de soi-même, ce beau livre mérite le détour, même si le bonheur n’est pas au bout du voyage.

Georges UBBIALI

http://revuesshs.u-bourgogne.fr/dissidences/document.php?id=1974


Répondre à cet article


Site réalisé avec Spip | Espace privé | Editeur | Nous écrire